CCXXXVI. GNAPHALIUM (L.). GNAPHALE
Involucre à écailles imbriquées, scarieuses, 207 conniventes à la maturité ; fl. rarement dioïques, à fleurons de la cireonférence sans étamines, disposés sur plusieurs rangs, . mais jamais méêlés aux écailles intérieures de linvolucre, ceux du centre à étamines et carpelles ; réceptacle nu ; graines toutes surmontées d’une aigrette de poils. Plantes herbacées , à fl. réunies en petits capitules hémisphériques ou cylindracés.
(1) Les Tussilago farfara et fragrans, ainsi qu'une variélé du Bidens cernua, font seuls exception.
COMPOSÉES-CORYMBIFÈRES. DAS
* Fleurs dioiques.
817. G. pioicuu(L) G. proïque. — Antennaria dioica (Gærtn.).{Vulg. Piedde-chat.)
Tige simple, dressée , cotonneuse, émettant à sa base de dongs rejets rampants et feuillés ; {. blanches-tomenteuses , les radicales obovales-spatulées, les caulinaires lancéoléeslinéaires ; involucre à écailles ordinairement blanches dans les fl. à carpelles, souvent roses dans les fl. à étamines; f1. formant des capitules laineux à leur base et disposés en corymbe terminal serré. %. Mai-août. (V. D.)
Pâturages : le Mont-Tout; Pilat; montagnes du Beaujolais et de l'Ain. 818. G. AzeINuM (Vill.). G. pes Azpes. — G, Carpaticum (Wahlenb.). — Antennaria Carpatica (Blulf. et Fing.).
Tige de 5-15 cent., dressée, cotonneuse, simple, sans rejets rapants à la base ;f. blanches-tomenteuses en dessous, étant moins où ne l’étant pas en dessus, les radicales lancéolées et atténuées à la base, les caulinaires d’autant plus linéaires qu’elles sont plus voisines du sommet ; involtucre à écailles roussatres, plus où moins tachées de noir ; fl. en capitules pédonculés, réunis en corymbe simple et serré. %. Juillet-août.
Le Mont-Jura. R.R.
** Fleurs du centre de chaque capitule à étamines et carpelles.
819. G.LEONTOPODIUM (SCOP.). G. PI&D-DE-LION. — Filago leontopodium (L..). — Leontopodium alpinum (Cass.).
Plante toute blanche-laineuse. Tige de 4-3 déc., trèssimple ; f. lancéolées-linéaires, les inf. atténuées en pétiole ; involucre à écailles noirâtres , plongées dans un épais duvet :
fl. réunies en capitules sessiles où à peu près, formant au sommet de la tige des corymbes très-serrés, entourés de bractées blanches-laineuses qui s’étalent en rayons inégaux et plus longs qu'eux. %. Juillet-août.
Le Mont-Jura, sur les sommets: exposés au nord et peu chargés d'herbe. R.R.