‹ Etudes des fleurs botanique, élémentaire, descriptive et usuelleChapitre 559 sur 718 · H. Jacquini (Vill.). E. be Jacquis · texte numérisé non relu

H. Jacquini (Vill.). E. be Jacquis

Tige de 1-2 déc., ascendante, hérissée de poils simples et glanduleux , souvent rameuse dès la base ; f. vertes, ovalesoblongues , les radicales et les inf. pétiolées, irrégulièrement incisées-dentées, où même presque pennatifides à la base , les sup. sessiles et quelquefois entières ; fl. grandes , d’un jaune pâle , peu nombreuses. %. Juillet-août.

Rochers à la Grande-Chartreuse, vers la porte du Sappey; le Reculet; Lhuis; Montange; Pont-des-Oulles, pres de Châtillon-de-Michaille.

‘** F. radicales des tiges de l'année suivante ne paraissant pas en automne, mais seulement au printemps.— Accipitrines (Koch).

À Demi-fleurons à dents ciliées.

951. H. FLATUM (Fries). E. ÉLEVÉE. — H. prenanthoides var. Juranum (Gaud.).

Tige de 4-8 déc., droite, ferme, hérissée dans sa partie #férieure de poils blanchâtres, étalés ou réfléchis, divisée au sommet en rameaux dressés, formant avec l'axe principal un angle très-aigu ; f. d’un vert clair, glabres en dessus, ciliées sur les bords et en dessous sur la nervure médiane , les radicales ordinairement non détruites au moment de la floraison, elliptiques-lancéolées, longuement pétiolées, les caulinaires inf. atténuées en un pétiole ailé, les autres oblongues ou ovales, sessiles et amplexicaules, munies de quelques grosses dents perpendiculaires sur les lobes arrondis de leur base, et souvent contractées au dessus ; pédoncules et involucres hérissés de poils courts, noirs et glanduleux non mélés de poils blancs ; demi-fleurons à dents très-faiblement ciliées, même quand on les voit au microscope ; graines d'un roux foncé; fl. d'un beau jaune d’or, disposées en corymbe terminal. %. Juillet-août.

Nous l'avons trouvée en fleurs le 25 juillet dans les pâturages qui sont au dessous du sommet du Reéeulet, avant d'arriver au vallon d'Adran.

— Cette plante est très-voisine de l'H. prenanthoides (Vill.). Elle n'en diffère guère que par ses feuilles radicales ordinairement persistantes, les rameaux de sa panicule plus dressés, et ses graines d'un roux plus foncé.

952. H. zycopirouiux (Frol. in D. C. Prodr.). E. A FEUILLES DE LYCOPE.

. Tige de 3-10 déc., dure, mollement velue, surtout inférieurement ; f. membraneuses et demi-translucides, d’un vert

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pale, bordées de cils blanchâtres et de dents de scie écartées et plus profondes à la base, les inf. atténuées en un pétiole ailé, embrassant la tige , les caulinaires diminuant brusquement à partir du milieu, ovales-lancéolées, embrassantes à la base ; pédoncules couverts d’une pubescence blanchôtre bien marquée; écailles de linvolucre garnies de la même pubescence. et en outre marquées au milieu d’une ou deux lignes de poils étalés, d’un roux noirâtre; fruits d’un gris blan-

châtre ; fl. jaunes, en panicule corymbiforme et dressée. Z. Août-septembre.

Près des aqueducs à Chaponost. R. R.

ti Demi-fleurons à dents glabres.

953. Hi 1 che (Fries).:: E: A FEUILLES TRIDENTÉES. — H. firmum ora.).

Tige de 6-15 déc., droite, raide, rameuse ; f. caulinaires nombreuses, allongées, lancéolées, acuminées, bordées de 3-5 grosses dents de scie écartées, les inf. longuement atténuées en pétiole ; pédoncules tomenteux-blanchàätres, munis en outre de quelques poils simples ; fruits d’un pourpre notr ; fl. jaunes, nombreuses, en corymbe paniculé. &. Juillet-août.

Montribloud; le Reculet. R. R.

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