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MONNAIES DE BALE ET DE COLMAR

Mais Tautonomie de la Basse-Alsace touchait à son terme. Dès 1674, elle cessa pour la plus grande partie de la province. Elle devait finir , pour la ville de Strasbourg elle-même, par sa soumission à la France en 1681.

Troisième Section.

Monnaies de Baie et de Colmar.

Premières données. — Deniers de 1303, — de 1309, — de 1336, — de 134a, — de 1344. — de 1362, — de 1370, — de 1373. — de 1375, — de 1377, — de 1383, — de 1387, — de 1399. "" Colmar, de 1392 à 1403. — Monnaies de 1403, — de 1425, — de 1433, — de 1462. — de 1470, — de 1480 — de 1498, — de 1533, — Le thalcr. — Monnaies de 1555, — de 1564. — On monnaie à perte. — Moonaiei des archiducs, 1584. — Désordres dans les monnaies — Réformes de 1621. — Dernières monnaies de Colmar. — Monnaies de Bâle après 1584. — Le thaler bàlois. — Bâle a diverses mo inaies. — Monnaies de Bàle au x.iii sièle. — Monnaies modernes de Bâle.

Jusqu'à la fin du xu* siècle, la Monnaie de Bàle a dû se con- Premières former aux principescommuns qui prévalaient dans TEmpire. données.

Avec les désordres du xiii*^ siècle disparurent sans doute, comme ailleurs, ces traditions de régularité. Nous n'avons toutefois rencontré qu'une seuledonnée antérieure à la fin du xiii* siècle.

D'après le Liber decimationis de 1275, publié dans le/reiburger Diôcesan Archiv^ le marc se comptait alors à 52 ?. (p. 182), à 52 ^. 6 8. (p. 236), à 52 i^. 9 S. (p. 206) à 53 ?. (p. 169), soit en moyenne, à 52 ^jt?. bâlois De là pour le ^. bâlois une valeur numéraire de (51,70 : 630) Ofr. 082. Mais sa valeur intrinsèque ne fut, selon le même document, que de 0 fr. 007. Car on y lit (p. 17) : XXXIII ft. basil. , ex quibus cremavitBurckardus Husarius decem marcas et tresfertones argent! . Or 51,70 X 10 3/4 : 7920 (p. = 33 ^.) = 0,07.

Au commencement du xiv« siècle , nous rencontrons trois dknier données différentes, qui semblent se confi/'mer l'une l'autre. '»e

Deux chartes bàloises, citées, l'une par Mone, l'autre par ^'^^'^^ *'^^* Trouillat *,nous montrent, pour les années 1303 et 1306,1e marc

1. Zeitschrift, J858. p. 83. — Monuments, t. m, p. 97, marcam pro tertia dimidia libra communis monete œstimando.

:. VII. — s. iri. — MONNAIES DE BALE ET DE COLMAR.

t estimé à 2 V2 ft,. bâl. Le ^. bâl. aurait donc une valeur Lire (51. 70 : 600) de 0 fr. 086.

le temps après, en 1309, le gros tournois valait dans septentrionale 11 (î. baleys '. Or à cette époque, oa îu marc français 58 gros tournois a ^{u fin, et le même 1 se vendait 54 gros. De là pour ce dernier une valeur que de 0 fr. 89 et une valeur numéraire de 0 fr. 95. te la valeur numéraire du d'. bâl. est, comme plus haut, 6 ( «'«^/u).

ignorons combien de temps ce denier fut maintenu, que nous pouvons affirmer, c'est que le ^. bàlois en vant 1336 était bien loin de le valoir, tte année 1336, Jean Senn, arrivé à Tévêché de Bâle, làté de frapper une monnaie nouvelle. La valeur du^ pprimait, nous est indiquée par une série de chartes, 3 ou analysées dans les Monuments de Trouillat ^ Elles (25 février 1338) de «200 U. de bons vieux bâlois, dont laient un bon gros tournois de bon argent recevable, 22 i^. paient un bon florin de bon or, de loyal et juste Un autre texte (5 mars) mentionne de même « 20^^ bàlois, dont 22 ^. valent un bon gros tournois d'ar- Or à cette époque le florin était estimé a 9 fr. 70, qui par 22 ?. ou 264 fV. donnent à celui-ci une valeur de de 0 fr. 037. On arrive au même résultat en partant nois, parce que celui-ci avait été affaibli de manière à ) fr. 81 ou le douzième du florin, nier de 1336 devint vieux à son tour, et dès-lors se rent quelques documents qui en signalent la valeur, isi qu'il se fait, le 2 décembre 1342, une vente pour •Is de bons vieux bàlois, dont 30 (V. valent un bon gros 5»^. Cette mention réduit la valeur du ^. (^'^V»)^

^me conclusion ressort de la protestation, que les États lute Alsace formulèrent contre le denier de 1342*. Il y ue « le marc est compté à 3 ^. 5 ?, (780 r).) de nouveaux

lomie politique du moyen âge, par Cibrario. Paris 1839, t. 11,

[, p.. 77 et suiv.

illat, ibid. p. 804.

dipl. t. II, p. 274.

DENIERS DE 1309 à 1350. 397

deniers ; deux de ces deniers étaient Téquivalent de 5 anciens deniers. » Le denier de 1342 avait ainsi une valeur numéraire de G fr. 664 (51,70 : 780)et le denier antérieur valait 0 fr. 027

Par suite de cette protestation, ou par d'autres motifs, la de 1344, ville de Bâle, engagiste de la Monnaie épiscopale, admit dès 1344 un pied différent. Elle convint avec les villes de Zurich et de Zofingen que le marc fin se paierait 4 fé. et se monnaierait à 4 /^. 6 fi. *. Le denier de 1344 avait ainsi une valeur intrinsèque de 0 fr. 0497 (51,70 : 1038), numéraire de 0 fr. 0)4 (51,70:960).

Une charte de 1350(26 juin) nous apprend que le denier de 1344 subsista quelque temps. Elle confirme l'engagement pris par l'évèque et le magistrat de Bàle de ne pas permettre qu'on le changeât avant la St. Martin 13%.

Cette fixité relative du monnayage bâlois mit-elle fin à l'opposition de la Haute Alsace? On pourrait en douter sur la foi d'un récit qui nous a été conservé par Hergott *. Le monastère de Wettingen y raconte que certains de ses revenus, estimés en 1310 à 400 U' de Zurich, ne s'élevaient plus depuis 1350 qu'à une cinquantaine de U. « Cela vient en partie, dit-on, de ce que les censitaires, qui devraient payer en monnaie courante de Zurich, lit -^tuX^nldonnç^vc^XiiQ d'anciens denier s vulgairement appelés Kolmer rappen^ et ces deniers ne valent que la moitié des deniers usuels de Zurich. »

Ce Kolmer rappen est évidemment le denier supprimé en 1342. Il valait, nous l'avons vu, 0 fr. 027, et formait exactement la moitié du denier usuel de Zurich et de Bâle, qui depuis 1344 était de 0 fr. 054. La ville de Colmar ne monnayait pas à cette époque. Mais on conçoit que l'obstination qu'elle avait mise à la conserver, et l'opposition qu'elle avait organisée contre le denier de 1342, aient pu faire donner son nom à la monnaie qu'elle protégeait,

A Colmar même on donnait au denier de 1336 le nom de

l.Meyer, Bracteaten dcr Schwcitz, p. 12.

2. Genealog. habsburf^ica, t. n,p. 715. C'est ce texte qui a inspiré à Schcrtz rarlicle, que dans son Lexique il consacre au Kolmer rappen. On verra par la suite de ce chapitre que d'un fait accidentel il a tire un principe complètement faux. En règle générale, le rappen vaut, non la moiVié, mais le double du denier bâlois.

398 CH. VII. — s. m. — monnaies de bale et de colmar.

Colmarien. Le cartuJaire des Johannites renferme une charte de 1360, d'après laquelle 22 U. angster rapportent une rente de 4 ^. 7 ^, ou 87 fi. colmariens. D'après le taux de 10 7o admis alors dans les constitutions de rentes, les 22^. angster devaient produire 44 /?. angster. Donc 44/^. angster=87 fi. colmariens. Donc 1 8. angster =2 colmariens. Donc le colmarien n'est pas autre chose que le 8. de 1336, et l'angster ne diffère point du ). usuel de 1344.

On voit aussi par là que le nom d'angster est antérieur à la :onvention de 1362, dont nous allons parler, et qu'on lui assigne d'ordinaire comme point de départ. En dehors de ce document, nous en avons trouvé un autre de 1361, consené dans le livre rouge de Colmar (f* 71), qui le donne de même'.

D'après le règlement monétaire de 1362, le marc d'alliage doit renfermer 2 U. 13 fi. 4 ^. (640 à,) ; et le marc fin, 20 ,). de plus^. Les angster avaient donc une valeur intrinsèque de Ofr.0784, numéraire de 0 fr. 0808. Leur poids était de 0,366 grammes, et leur titre ^Viooo. Dix/* de ces angster valaient un florin.

L'angster ne conserva cette valeur que pendant peu d'années. Dans son Histoire de Bàle, Ochs nous apprend que le cours du florin s'éleva en 1369à 12 fi. D'un autre côté, il se rencontre dans le vieux Livre rouge de Colmar (f» 17) une ordonnance du 12 mars 1389, qui s'exprime en ces termes : « Il a été reconnu au sujet des.'angster, que, pour toute convention faite en angster avant ces 18 dernières années, le florin sera compté à 12 i^. angster , et pour les contrats postérieurs , il vaudra 16 î^. angster.» Cette décision prouve évidemment que le cours du îorin avait changé vers 1370, et qu'à cette époque la valeur de l'angster avait subi une baisse considérable.

Nous avons du reste trouvé dans les archives de Bàle, une :harte du 14 décembre 1370, qui nous édifie complètement

1. L'étymologie la plus probable d'angster se trouve dans le mot angencht^ figure. La plupart des monnaies tirent leur nom de leur effigie. Les kreut:{er portaient une croix ; les rappen, un corbeau ; les stebler, une ;rosse fstab;; les bat^en, un ours (appelé batzen dans le dialecte bemoif îtc. etc.

2. Rothenbuch de Bâie : das A {â.) und 3 ^. und 2 \/, //. ein marck we^en iuUen^ und aber 5 /?. und 2 Va ^' ussenn fur ein lotig marck silber ttor. mllent, die 20 â. werdent dar geben fur spise.

sur ce point. Uévèque Jean de Vienne y confie sa Monnaie au chanoine Henri Vôlmin, à Técuyer Jean de Mittelhus, et au bourgeois Huglin de Sliengen. Aussi longtemps qu'ils pourront acheter un marc d'argent fin à 5 ^. 6 /^., ils le monnaieront à 3 //. 13 f^. Si l'argent fin hausse de prix , le monnayage du d. sera modifié d'après les bases adoptées dans les ateliers du voisinage *.

Selon ces données, le^. de 1370avait une valeur intrinsèque de 0 fi-. 059 (51,70:876), numéraire de 0 fr. 0653 (51,70:792). Le marc fin était compté à 66 p^. ou 5 V2 florins de 12 ?. (9 fr. 40) chacun.

Lorsque la Monnaie revint à la ville par l'engagement de ^^ ^^^^ 1373, il y eut une nouvelle modification du ^. bâlois. Après quelques hésitations , on résolut de joindre 3 loths d'alliage au marc fin, et de tailler 73/*. 4^. dans les 16 loths d'alliage. Remis au creuset, 87 /^. 1 à. devaient donner un marc fin (ein lôtig mark silber). Le 8. de 1373 a donc pour titre ***Viooo ('®/i9), pour poids 0 gr. 266 (234,55 : 580) ; il renfermait 0 gr. 224 d'argent fin et valait 0 fr. 495, avec une valeur numéraire de 0 fr. 054. Le marc fin se payait de 4 //. à 4 ^. 6^. ou 5 Vt florins de 14 /*. (9 fr. 05). C'est à cette époque que, d'après la petite chronique de Bàle, le stab apparut sur les monnaies bàloises.

En 1375, la monnaie bàloise subit uu nouveau changement, de 1375, Les comptes de la ville de Bàle nous apprennent qu'en 1377 € 570 ^l. de nouveaux 8. font 181 marcs ; et 573 /Ù6fi, 122 marcs d'argent fin ; 110 marcs 10 loths de nouveaux deniers font 98 marcs d'argent fin.» D'après cette dernière donnée, le titre est de ^/looo ; et d'après les premières, le marc fin renferme 63 fi Donc poids 0 gr. 35 (234,55 : 63 /^. ou 756 (y. X**/,ooo). Ce denier renferme ainsi 0 gr. 31 d'argent fin et vaut 0 fr. 068.

Cette hausse du 8. devait amener une modification dans le cours du florin. Aussi lit-on dans les mêmes comptes : « 8 /iJ. de pecunia noviter imposita pro 16 fl. — de pecunia noviter imposita Moysi judaeo 150 fl., tiint in phen. 75 //. der nuwen

1 . Quod quandiu ipsi unam marcam argeuti puri et legalis, ponderis bas, comparare potuerint et reperierint corn par andam pro tribus libris et sex solidis denariorum per eos faciendorum — de novo facere et fabricare debéant monetam ipsam et taliter, quod hujusmodi denariorum novorum et formatorum decem et octo solidi cum tribus den. combusti seu examinait facere et continere debeant unum fertonem C/^) marci argenti.

400 CH. \II. — s. III. — MONNAIES DE BALE ET DE COLMAR.

mUnt\. » Le florin était donc coté à 10 p. Il valait dans le même temps, en 1376, 16 /^., 17/^., 16 Vs/*. et même 19^. alterangster, En 1377, le florin est encore compté d'une part à 10 i^. 8^. der nuwen guten phen., et d'autre part à 16, 16 Vi et surtout

17 fi. angster.

DE 1377, Dès les premiers mois de Tannée 1377 (7 mars), intervint un traité conclu entre Bâle et la plupart de ses voisins. On y décidait l'émission de trois espèces de deniers, établis de façon à ce que 10, 15 ou 20/^. formassent l'équivalent du florin d'or La ville de Fribourg conservait ses rappen, 14 fi. pour 4 loths d'alliage, à ^/as. Bâle, Brisach , Zofingen , Lauffenbourg, Tungen et Bergheim monnayaient des driling^

18 Va ^. pour 4 loths d'alliage , à '%. Les comtes de Kyburg, Neuchàtel, Zurich, Berne, Soleure et Schafifhouse fabriquaient des hellers ou mitlen, 25 '/i ^. pour 4 loths d'alliage, à '%de fin. Au gré des monnayeurs , les nouvelles pièces pouvaient être carrées (ortrecht), ou rondes (sinwel). Les anciens deniers devaient être retirés de la circulation avant la Pentecôte ^

Voici l'évaluation de ces diverses espèces en style moderne :

litre.

0 gr. 349 0 264

en argent.

0 gr. 319 0 211

Val. ini.

0 fr. 0704 0 0406 0 0341

VaLi

0 fr. 077 0 051 0 038

rappen . .

driling . .

heller. . .

Quoique fixé à 15 fi. driling bâlois, le florin ne tarda pas à dépasser ce cours ; car nous n'en avons rencontré qu'un seul exemple. Le registre des recettes et dépenses de la ville de Bàle compte le florin: en 1377, 2 fois à 16 fi.^ 4 fois à 16 Vs^-i 8 fois à 17 /?. ; en 1378, 4 fois k 16 fi., A fois à 16 '/î et une fois ai iô fi.\ le taux de 16 fi. se rencontre seul en 1379 et en 1580.

Avec ce change, l'observation du traité de 1377 était difficile. Elle devint impossible, quand le florin diminua lui-même de valeur et que le marc d'argent fin coûta 6 florins. Pouvait-on monnayer à 92 Va ^. le métal précieux que Ton payait 96 fi. }

1. Mone. Zeitschrift^ t. xiv, p. 295. Moneta driling de quitus 3 valent 2 cor vos dominorum de Friburgo, \'677.

2. Un sullent anderhalb lot spise tûn \u der marck; un sullent schroten uff4 lot i4 fi. Man soll brennen usser 1 3 fl. 4 ^. vier lot vines silbcrs, und sullent die i^ fi. 4 ô. wegen 4 lot und i % quinsit, etc.

On adopta donc dès 1383 un pied nouveau. Le florin continua à valoir 16 ;-?.; mais les nouveaux fV. n'avaient que '%, avec une taille de 18 Vs (^ pour 4 loths d alliage. En style moderne : titre ^/looo ; poids 0 gr. 264 ; en argent fin 0 gr. 176 ; val. int. 0 fr. 0388; val. num. 0 fr. 045.

On ne réussit pas toutefois à fixer le cours du florin. Celuici montait en 1385 à 17 /^. 4 ^., et en 1386 à 17 A. 8 ô., voire même 19 t^. C'est à ces derniers deniers que se rapportent les essais mentio^inés dans la section précédente (p. 371).

Si nous en croyons les monnayeurs de Strasbourg, ils n'auraient plus eu qu'une valeur intrinsèque de 0 fr. 0226. Mais leur appréciation est sans doute trop sévère. Même à 19 fi. au florin,le^. avait encore une valeur de change de Ofr. 0377. D'un autre côté, lors de la refonte de 1387, les anciens ^. sont reçus comme équivalents des nouveaux, dont la valeur intrinsèque était de 0 fr. 032. Cela suppose évidemment qu'ils avaient au moins la même valeur, et le public montra si peu d'empressement à faire cet échange, qu'il fallut prolonger, en 1388, le délai primitivement accordé pour leur retrait.

La refonte de 1387 est le résultat d'une nouvelle convention, de 1387, à laquelle participèrent la plupart des États de la Suisse , du Brisgau et de la Haute Alsace *.

Le marc fin est évalué à 6 florins de 20 fi. Le titre est de *% ; on taille 2Âfi.A d, dans 4 loths d'alliage, 33 fi. Va dans 4 loths fin, soit 5 V2 loths d'alliage. En style moderne : titre '^/looo ; poids Ogr. 200; en argent fin Ogr.145; val. int. Ofr. 032; val. num. 0 fr. 0359.

A côté de ce traité doit se placer un règlement monétaire sans date , qui ne s'en écarte que fort peu. Le florin reste compté k 20 fi.\ le marc est estimé k6 H.Zfi. Le nouveau denier a pour titre %a, avec une taille de 22 /^. 7 ^. à 4 loths d'alliage, 34 />'. moins 1 ^. à6 loths d'alliageou4Ioths fin. Donc titre ^'Viooo ; poids 0 gr. 218 ; en arg. fin 0 gr. 145 ; val. int. 0 fir. 032 ; val, num. 0 fr. 035.

La charte ajoute que les nouveaux deniers doivent être carrés. Ils se distinguent par là, probablement des deniers de 1387, sûrement des deniers qu'on allait émettre en 1399, et dont il est dit : « On les fera ronds et non pas carrés, pour éviter

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