Sa famille n'est pas très connue
21. Il amenait avec lui trois petites Sauvagesses désireuses d'aller voir “le pays des Français”.
léans, la côte de Lévis. Les nouveaux associés firent de la colonisation dans une mesure restreinte (22). La traite se trouva bientôt gênée par les maraudes des Iroquois. Champlain était décédé à Noël 1635. M. de Montmagny lui avait succédé. Le capitaine Courpont, qui était avec Duplessis en 1636, reçut le commandement de la flotte et le garda jusqu’à 1644, où M. de Repentigny le remplaça La charge de commis général que Duplessis exerçait passa à François Derré sieur de Gand qui la conserva jusqu’à sa mort, en 1641, et il eut pour successeur Olivier Le Tardif, qui était dans la colonie depuis 1620. Ce dernier resta rn fonction durant nombre d'années.
Passons à un autre Duplessis qui 2 été confondu avec Bochart. Entre la disparition du premier et l’arrivée du second, il s’écoula quinze années.
Depuis lorigine des Cent-Associés, Jean de Lauzon tenait une place marquante dans les conseils de cette compagnie. En 1650, il avait un fils au Canada et des seigneuries en bois debout. Son histoire est bien connue.
Un autre membre influent des Cent-Associés était le sieur Robineau, de Paris, paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, trésorier de la cavalerie, remplissant d’autres fonctions administratives et, je crois, père ou frère de mademoiselle Robineau qui (1645) est mentionnée pour son salon littéraire où figuraient les beaux esprits de la capitale. Il avait deux fils portant les noms de Fortelle et Bécancour, aussi un plus jeune, René Robineau de Bécancour, né vers 1626 qui était au Canada depuis 1646 ou 1647, s’occupant du commerce des fourrures.