‹ Etudes épigraphiques sur l'architecture grecqueChapitre 14 sur 147 · LA COUVERTURE · texte numérisé non relu

LA COUVERTURE

Les tuiles de la toiture reposaient sur le voligeage par l’intermédiaire d’une couche d’enduit : la surface inférieure de ces tuiles, plus ou moins gauchie par la cuisson, trouvait sur une surface plastique une assiette bien assurée ; et en même temps l’enduit faisait obstaele à l’'échauffement des charpentes.

— Mais ce ne sont pas là les seuls renseignements qui soient arrivés jusqu'à nous : les Inventaires de la Marine viennent à notre aide et précisent les moindres particularités de la toiture en établissant :

1 On sait d’ailleurs qu'il était d'usage chez les Grecs que l'Etat se chargeät de la fourni-

ture totale ou partielle des matériaux destinés aux travaux publics : Bæckh, Saatishaush. liv. II, 10 (2° éd. p. 287).

1° L'existence de tuiles-cheneaux à gargouille en tête de lion : une tuile-cheneau pour deux largeurs de tuiles courantes ;

2° L'existence de tuiles couvre-joints ornées de palmettes, dont la position est indiquée sur nos dessins par la lettre f. — Le passage des /nventaires', peut être traduit comme il suit :

« .… Un modèle des tuiles de la toiture de l'arsenal.

« Tuiles de première rangée à tête de lion” pour la bordure du « fronton: 2.

« Autres [tuiles] de première rangée à tête de lion, avec /e couvre- « joint à palmette ὃ...

« Autres tuiles : 6, dont 3 de première rangée ayant leurs couvre- « joints.

« Couvre-joints à palmette: 2. »

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