DIMENSIONS DE LA FAÇADE
La largeur totale de la facade est fixée, d’après l’espace disponible, à 90".
Voici comment les cotes de hauteur se déduisent de cette cote mitiale :
a) Hauteur aux extrémités de la façade.
La hauteur des murs latéraux (hauteur mesurée, ainsi que le texte nous la donne, entre le socle et la corniche) est théoriquement égale à la moitié de la largeur de la façade, soit 1/2 55.
1 Bien entendu, pour que les lois se révèlent, il faut que les cotes de hauteur soient évaluées à partir du plan-origine qui a servi à l'établissement même du projet. Le plan de comparaison que Philon ἃ pris pour origine de ses cotes verticales, était tout indiqué il n’était autre que le dessus du socle.
Mais la moitié exacte de 55 serait un nombre fractionnaire 27, 5 : on prendra un nombre entier aussi rapproché que possible. On pourrait admettre avec une égale approximation 27 ou bien 28 : Le chiffre inscrit au devis est 27.
ὦ) Hauteur mesurée suivant l'axe.
Déterminons maintenant la hauteur de la façade en son milieu : En jetant un coup d’œil sur la coupe de l'édifice (pl. IE, fig. 1), on reconnait que cette hauteur s’obtiendra par l'addition des cotes sui-
vantes :
IDC τι EE EEE 30 p.
ARENA ER AN et 2 p. 1 palme.
SOLS ἴα 6. M: en ὐὐε εν; 1 ν. 2 ρ8.
β PAM GE PNR OR ET Î p. 1 pa. 2 doigts.
Ὁ Chevrons, madriers et voligeage (épaisseur mesurée verticalement) :
— Cette dernière épaisseur, si elle était mesurée perpendiculairement à la toiture, serait de 13 doigts.
À raison de la pente, il faut augmenter le chiffre de 13 doigts d’une petite quantité que des considérations de triangles semblables permettent de calculer, et dont la valeur est 0 doigt, 448.
L'architecte a compté cette fraction de doigt pour 1 doigt, et considéré l'intervalle vertical entre le dessous des chevrons et le dessus des Muleestcommecal ann. Cup O0 p. 0 pa. 14 doigts. L'erreur excède à peine wn centimètre; et, moyennant cette correction insignifiante, le total des cotes qui donne la hauteur de la facade au-dessus du socle s'exprime par...... 36 pieds.
— Or ce chiffre 36 est précisément la partie non fractionnaire du nombre qui représente les 2/3 de, la largeur de l'édifice. (Les 2/3 de 55 seraient de 36, 666..).
Si pour simplifier les énoncés, nous appelons cotes réelles les cotes effectivement inscrites au devis, et cofes théoriques les cotes telles que les donnent les lois harmoniques conçues par l’architecte, la proportion de la façade se formule ainsi qu'il suit :
La hauteur minimum représente théoriquement /amortiéde la largeur, et la hauteur maximum les deux tiers de cette même largeur.
— Des rapports aussi simples se retrouveront dans toutes les parties de l'édifice :
FAÇADES LATÉRALES Le développement étant de 400», la hauteur 27° correspond en nom-
bre entier au quinzième de cette longueur : 1/15 400 — 26, 6660... ; 27, cote réelle, est le nombre entier le plus voisin.