‹ Etudes et appreciations. -- (volume 4)Chapitre 148 sur 173 · Abbé Gosselin, Mgr de Pontbriand, p · texte numérisé non relu

Abbé Gosselin, Mgr de Pontbriand, p

2. Id., L’Eglise du Canada après la conquête, u p., pp. 229-231.

3. Cf. J.-E. Roy, Hist. de la Seign. de Lauzon, vol. v, ch. xm.

4. La bibliothèque du curé Boucher de Saint-Joseph de Lévis, dont on possède le relevé, témoigne d’une haute culture théologique et littéraire (J.-E. Roy, ouv. cit., vol. ii, App.).

des conférences régulières, destinées a promouvoir parmi le clergé la science et la piete. Au cours de son ordonnance sur ce sujet, il indiquait à ses prêtres, comme sources de leurs recherches, “ les Saintes Ecritures, les Canons de l’Eglise, les Conciles et le Catéchisme du concile de Trente, les Pères de l’Eglise, le Droit canon, les saints et les théologiens universellement approuvés ”, et il les mettait en défiance contre “ les auteurs qui ont altéré la pureté de la morale chrétienne h” En 1742, Mgr de Pontbriand projeta de remanier l’œuvre des Conférences selon un plan qui lui semblait plus pratique2. Ce projet ne semble pas avoir abouti ; et ce n’est qu’en 1853, sous l’impulsion des Pères du Premier Concile provincial de Québec, que les Conférences ecclésiastiques, malheureusement discontinuées, furent rétablies, et reçurent leur organisation définitive. Dans un mandement publié à cette occasion, l’archevêque de Québec, Mgr Turgeon, donne pour motif de ce rétablissement l’importance de “ maintenir et fortifier le goût des études théologiques parmi les membres du clergé, et d’entretenir dans l’enseignement, ainsi que dans l’exercice du saint ministère, cette belle unité qui fait la force du catholicisme 3.”

Page 1