‹ Etudes et appreciations. -- (volume 4)Chapitre 89 sur 173 · Débats des Communes du Canada (1890), p · texte numérisé non relu

Débats des Communes du Canada (1890), p

2. L’abbé C. Roy, L’Univ. Laval et les fêtes du Cinquantenaire. Appendice.

ture trace dans le sol canadien, un sillon modeste encore, mais plein d’espoir. Nos historiens croissent en nombre et répandent autour d’eux le noble goût des labeurs érudits et consciencieux. Aucun succès de tribune n’égale, au Canada, celui de nos orateurs. Dans le commerce, dans l’industrie, dans les banques, dans les administrations, dans la politique, les nôtres ont donné des preuves d’un talent, et parfois même d’une supériorité qu’il serait puéril de nier. Enfin, depuis longtemps, notre réputation de race agricole que n’effraient ni l’épaisseur des bois ni l’aridité des landes, plane incontestée sur ce continent.

C’est dire que, dans le pacte national, nous apportons à nos associés anglo-canadiens un concours dont ils n’ont pas à rougir. Nous reconnaissons la part très large, très utile, très fructueuse, qu’ils font eux-mêmes dans cette œuvre de collaboration. Et nous croyons, d’un autre côté, avoir droit à cet éloge, tombé de la plume d’un écrivain de langue anglaise dont nous ignorons le nom, mais dont nous prisons la haute impartialité :

En matière de générosité, de tolérance civile et politique, et de vrai canadianisme, Québec a été un modèle pour tout le Dominion l.

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