‹ Etudes et appréciationsChapitre 104 sur 173 · Encyclique Graves de communi (18 janvier · texte numérisé non relu

Encyclique Graves de communi (18 janvier

secrétariats du peuple, de caisses rurales de crédit, de mutualités d'assistance ou de secours en cas de malheur, d'associations d'ouvriers, et d'autres sociétés ou œuvres bienfaisantes du même genre. " Pie X, dès son accession au trône pontifical, ' s'empresse d'aborder les mêmes problèmes, et de déclarer que, selon lui, " capitalistes et ouvriers peuvent contribuer puissamment à la solution de la question sociale, par des institutions destinées à fournir d'opportuns secours à ceux qui sont dans le besoin ainsi qu'à rapprocher et unir les deux classes entre elles. " Et le Pontife mentionne spécialement " les corporations des arts et métiers."

L'Eglise, écrira-t-il plus tard au sujet de ces corporations,2 l'Eglise n'a pas à se dégager du passé. Il lui suffit de reprendre, avec le concours des vrais ouvriers de la restauration sociale, les organismes brisés par la Révolution et de les adapter, dans le même esprit chrétien qui les a inspirés, au nouveau miliew créé par l'évolution matérielle de la société contemporaine.

Le sentiment de Benoit XV sur l'importance des associations ne fait qu'ajouter à la tradition papale un nouveau chaînon. Non seulement le Pape actuel ne veut déroger en rien aux enseignements sociaux, si remarquables, de Léon XIII, mais lui-même, à l'occasion,^ s'est clairement prononcé en faveur

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