‹ Études franquesChapitre 31 sur 59 · III. — FRANCE (12 comtes · texte numérisé non relu

III. — FRANCE (12 comtes

A. — Neustrie, 8.

2 comtes (Domigisilus, Theodullus).

1 » (Wado).

2 )) (Gundovaldus, Werpinus).

1 )) (Audo).

1 » (Eleutherius).

1 » (Berulfus).

B. — Austrasie, i.

1 comte (Gonda), 1 » (Hilarius).

(1) Outre ces vingt villes, Grégoire en mentionne encore trois autres qui avaient des comtes : Vermanil {Gl. Mart, 72) Rouen (HF., VI, 31, p. 271; et Cliâteaudun. On sait que les Mérovingiens avaient voulu faii-e de cette dernière, détadiée de Chartres, une civitas ; c'est pour cette raison qu'ils y mirent des comtes et qu'ils essayèrent d'y fonder un évêché. (Greg. HF., VII, 29). Quant à un comté de Brioude admis par Fauriel, Histoire de la Gaule méridionale, II, p. 129, par Lehuërou, Histoire des Institutions mérovingiennes, p. 324, et par M. Krusch, SRM, m, p. 664, j'ai montré ailleurs (v. Les ducs et les comtes d'Auvergne) qu'il n'a pas existé à cette date. Rien donc n'autorisait Lehuërou à écrire, en s'appuyant sur les deux cas dont nous venons de nous occuper : « Il y en avait un (un comte) non seulement dans chaque cité comme du temps des empereurs, mais encore dans un grand nombi'C de ces divisions terri loiiales de moindre étendue, dont la réunion formait le territoire de la cité, et que l'on nommait des pagi s.

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