‹ Études franquesChapitre 56 sur 59 · S) HF., III · texte numérisé non relu

S) HF., III

Arvernis est dndts il], OU de celle d'AviUis : congregntis in mium civibus Arvernis beatus Abitus... a clern et populo electus (2).

Mais civis a également un sens restreint et signifie alors le simple citoyen ou habitant non noble, par opposition au sénateur. C'est ainsi qu'il faut l'entendre là où Grégoire de Tours parle de l'évéque de Tours Injuriosus qu'il appelle tmus ex civibus, et qu'il le mentionne comme le successeur de l'évéque Francilio, qu'il dit ex senaioribus (3). Et la preuve, c'est que dans le Libellus, dont nous avons cité le texte plus haut Injuriosus est dit en ellét civis Turonicus de inferioribus quidem populi.

Quant à payensis, il n'est pas encore identique chez Grégoire de Tours à paysan (4), bien qu'il désigne déjà l'homme établi dans une autre partie de la civitas que le chef-lieu. Vrbs enfin est parfois employé par Grégoire comme l'équivalent de civitas, c'est-à-dire de circonscription politique; ainsi; il dit de deux frères qui demeurent à Chinon qu'ils sont urbia Turonicae cives (5).

Page 1