Procop. ep. 41, p. 546-547 Hercher
Procope, après avoir loué sa vertu, s'exprime ainsi : « ... fais-moi le plaisir de cultiver cette vertu, en montrant le même zèle et les mêmes dispositions pour les lois (-epl Toùç viixojç;) que tu avais auprès de moi pour l'éioquence ». Il l'avertit un peu plus tard dans une autre lettre d'avoir une bonne conduite et de se garder des voluptés {ep. 117) *, avertissement qui n'était pas inutile dans la ville de débauche qu'était alors Beyrouth. Procope, <mfin, recommando à Diodore Orion, son élève et parent, [ep. 64) qui avait étudié le droit à Beyrouth [pp. 117,. 153). La dernière lettre [ep. 153)^ nous fait connaître en effet qu'Orion avait quitté Beyrouth pour navi^^uer dans un voyage au long cours jusqu'à Constantinople où, probablement, il se fixa '.
Une seule lettre [ep. 151)* est envoyée par Procope à deux de ses anciens élèves aussi, Zosime et Macaire,qui, à l'exemple d'Orion, se consacrent à l'étude du droit (à Beyrouth, sans aucun doute). Procope s'y réjouit de les savoir toujours vertueux et zélés au travail et leur écrit : (' Le très savant Babylas s'est empressé de me raconter ce que je souhaitais entendre, mais ce que je savais avant qu'il eût parlé, car il était évident — d'après la tempérance et les vertus dont vous aviez orné votre goût pour l'éloquence quand vous fréquentiez mon école — que, en partant d'ici pour étudier les lois (-pbç viixtov "/aptv à-a(povT£ç), vous resteriez encore les mêmes et que vous seriez plus ardents encore pour courir vers le mieux ». Macaire et Zosime, parents de Silanus, suivirent la carrière administrative de celui-ci ^