Liban, ep. 1124 W (= add. 58 S
lesquelles tu es loué encore plus que pour la connaissance des lois »*. Poui'lant Seeck a le tort de confondre ce maître du iv* siècle avec le Domninus sur lequel les Scolies des Basiliques ont conservé deux mentions; ce dernier nous paraît appartenir à la seconde moitié du V'' siècle, comme on ne tardera pas à le voir'^
En 365 (été), enseignait à Beyrouth un professeur dont Lihanius, dans sa lettre à Hierius ^ au sujet du iils de celui-ci, Peregrinus, ne nous apprend pas le nom, mais dont il dit seulement qu'il était un « maître excellent » et pauvre : comme, pour ce motif, il s'apprête à demander au père un assez gros salaire et comme, d'autre part, Domninus s'était fait une loi de n'en demander que de modérés*, cet inconnu ne peut être Domninus lui-même. Ce sera pour nous « l'Anonyme de 365 ».
Les noms de Scylacius et de Sebastianus comme professeurs à l'Ecole de Droit de Beyrouth ont été proposés par Seeck, au cours de son étude sur les lettres de Libanius-
Scylacius^, païen, originaire de la Grèce, domicilié en Phénicie « peut-être » en qualité de professeur de droit à Beyrouth, résida ensuite à Antioche en 362-363 où il se lia avec Libanius. Il vivait encore en 364. L'argument présenté dubitativement par Seeck est tiré d'une lettre® oii Libanius se réjouit qu'elle soit portée à un Grec (c'est Scylacius le destinataire) par un Grec qui va faire son droit en Phénicie pour rentrer ensuite en Grèce dans le dessein de soulager les affligés (octobre 363).
Sebastianus \ destinataire d'une lettre de Libanius en