‹ Études littéraires sur les classiques français des classes supérieurs. Nouv. éd., conforme aux programmes de 1880Chapitre 17 sur 411 · Apres la moi t de Pyrrhus · texte numérisé non relu

Apres la moi t de Pyrrhus

2. Voir Saint-Maf Girardin. Court de litléralure dramatique, p. «49, t. !• ,

C'est d'eux que tu descends, c'est de moi que tu viens; Ton premier coup d'épée égale tous les miens.

Appui de ma vieillesse, et comble de mon heur.

Touche ces cheveux bancs à qui tu rends l'honneur.

Viens baiser celte joue, et reconnois la place ■

Où fut jadis l'affront que ton courage efface'.

Or ne croyons pas que naaintenant sa tendresse veuille épargnera Rodrigue de nouveaux hasards. Lorsque l'amant de Chimène s'écrie que la vie lui est odieuse, don Diègue lui répond d'aller combattre les Maures, qui viennent de débarquer^. Outre qu'il a confiance dans une valeur qu'il juge invincible, son expérience sait bien que, pour relever un cœur abattu, le plus sûr est d'opposer une passion à une autre, et qu'il est plus facile de distraire la douleur que de la consoler. Il espère donc que la gloire .sera pour lui comme le dérivatif de l'amour. Le même sentiment l'invite encore à ne point ajourner le combat provoqué par le défi de don Sanche :

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