XV. — JUVÉNAL Page
Sommaire. — Siccum jecur ardeaf ira, p. 348. — Vesica, diverses acceptions, p. 349. — Rubefa, virus du crapaud, p. 849. — Aurœ fenestrœ signe de nationalité, p. 850. — Gloutonnerie, (iause de mort subite, p. 350. — Aconita, poison vulgaire, p. 351. — Mariscœ tumidœ, p. 351. — Avortement de Julia, p. 353. — Coliphia, sorte de pain pour les athlètes, p. 854. — Scabies, porrigo, dermatoses contagieuses, p. 354. — Esculape, inventeur des miroirs, p. 355. — Honunes transformés en femmes, p. 355. — Philtres contre la stérilité, p. 856. — Ranarum viscera nunquam inspexi, le mémoire de M. Dumeril, p. 857. — Diatribe contre les Grecs, p. 358. — Éructations, miction etc., p. 359. —Insomnie des malades à Rome, p. 360. — Çuor^aiMim ^perantibus œgris, p. 361. — Cliampignons, diverses espèces.
p. 362. — Mediam pertundite venam, p. 863. — Messaline nymphomaniaque, p. 364. — Infirmités, cause de divorce, p. 365. — • Arcbigèue, célèbre médecin, p. 366. — Medicis tristibus, p. 367. — Scènes de bains publics, p. 368. — Prêtres médecins, p. 369. — Juifs, Ghaldéens, sorciers, p. 369. — ThrasyUe et Pétosiris, p. 369. — Empoisonnement par Taconit, p. 870. — Mâcher le laurier, p. 370. — Rumpe miser tensum jecur, p. 371. Lœva in parte tnamilla nil salit, p. 371. — Si perfrixit, cantat hene, p. 371. \ — Puer adhuc a matre rubentem, p. 371. — Athènes prodigue de ciguë, p. 872. — Axis galiicus, p. 373. — La fièvre quarte, p. 373. — Les cincedi etc., p. 374. — Emploi de YErma, p. 375. — Se gratter d*un seul doigt, p. 375. — Nulla aconita bibuntur in fictilibtis, p. 376. — Annibal s'empoisonne, p. 376. — Portrait d'un vieillard, p. 877. — La surdité p. 377. — Épigramme contre Thémison, p. 877. — Pompée meurt de la fièvre, p. 378. — Utero gibboque tumentem, p. 878. Luxe de la table, dangers, p. 380. — Pytisma, p. 880. — Vœux adressés au ciel pour la guérison des vieillards riches, p. 381.
— Faire beaucoup de bruit pour peu de chose, spumantibus ar^ dens visceribusj p. 382. — Venenuminpyxideelausum, p. 882. — Nona œtas agitur, quid, p. 382. — Flebile nati sinciput cornedam, p. 382. — Phthisis, vomicœ putres dimidium crus, p. 888.
— Saignée par un élève de Philippe, p. 383. — Hypertrophie mammaire en Egypte, p, 383. — Le remords, maladie, ses symptômes, p. 384. — Dolor lateris cum febre, p. 884. — Cucurbita ventosa, p. 384. — Divers états moraux, folie, stupidité, p. 385. — Les Zmhprœputiaponunt, p. 385. — Verpus, quid ? p. 385.
— Comua audita ventrem solvunty p. 385. — Contre-poison de Mithridate vendu par Archigènes, p. 386. — Les Égyptiens anthropophages, p. 386. — Combustion des cadavres, p. 887.
— Alliance de la médecine et de la poésie, p. 887.
XVL — MARTUL Page 389
Sommaire. — Parcere personis^ dicere de vitiis,y p. 891. — Epigrammes contre les médecins , p. 392. — Valeur du mot sinus, p. 393. — Mort subite causée par l'image d'un médecin vue en rêve, p. 894. — Hophlomacus, ophtkalmicus, p. 894. — Vespillo medicus, chirurgus, clinicus, p. 395. — Hérodès voleur, p. 395. — Vis sine febre mori', p. 896. — Médecin tué par son malade, p. 397. — Fièvre quarte entretenue par un médecin, p. 397. — Fièvre perpétuée par la gourmandise, p. 897. — Maladie sûnulée par vanité, p. 398. — Dimitte Machaonas omnes^ p. 398. — Fièvre hémitritée, p. 399. — Vœux pour la guérison, p. 400. — Bronchite simulée par un gourmand, p. 400. — Ârthemisia santonica, p. 401. — Vin doux pour honoraires, p. 401.
— Symmachus, sa clinique, ses élèves, p. 402. — Hystérie simulée, p. 402. — Medici, medicœ, p. 408. — Scabies^ acception singulière de ce mot, p. 408. — Les eaux du lac Sinoeflsey
p. 404. — Eaux thermales de Tltalie, p. 404. — Nasutus, polyposus, p. 405. — Nasits rhinocerofiSy compliment adressé aux Romains, p. 405. — Ulcus de Phlogis, p. 406. — Effets produits sur les vieillards, p. 407. — Prurigo, autre acception bizarre, p. 407. — Familia ficosa, p. 407. — Pestis tahida fauces premens y p. 408. — Gangrène de la face, p. 409. — Alcon secat enterocelas, p. 410. — Manu fabrili, injure, p. 410. — Fabianus derisor hemiarum, p. 411. — Spécialistes, Cascellius dentiste, p. 411. — Hyginus oculiste, p. 412. — Fannius relève la luette, p. 412. — Éros efface les cicatrices, p. 412. — Hermès est le Podalyre des hernies, p. 412. — La maladie de Baccara, p. 413. — Veuvages multiples, p. 413. — Mépris dfi la vie, empoisonnements, p. 414. — On se marie pour hériter, p. 415. — Lésions de l'appareil génital, p. 416. — Prêtre châtré falce peracutaj p. 417. — Émasculation des prisonniers, p. 418. — Domitien, protecteur des enfants, p. 418. — Auscultation de l'utérus, p. 419. — Paralysie de la langue, p. 419. — Poésies erotiques de Musée, p. 420. — Iconographie supposée, p. 420. — Oreilles fétides, p. 421. — Laine autour du cou, p. 421. — Huile dans l'oreille, p. 422. — Ferre ore oleum, proverbe, p. 423.
— Les étuves d'Etruscus, p. 423. — Aure supina, p. 423. — Les cosmétiques, p. 424. — Faux cheveux, fausses dents, p. 424.
— On ne vend pas à Rome d'yeux artificiels, p. 424. — Visages peints, p. 425. — Perruques en peau de bouc, en peinture, p. 425.
— Portrait d'un élégant, p. 426. — On teint les cheveux, pas la barbe, p. 426. — Cure-dents en bois de lentisque, p. 427. — Odeurs, p. 428. — Bandelettes frontales, mouches, p. 428. — Lomentunij p. 428. — Abus des parfums, p. 429. — Le phénix, nid composé d'aromates, p. 429. — Psilothrum, quid, p. 430. — Dropax, p. 430. — Vigne blanche, épilatoire, p. 430. — Martial affecté de mentagre, p. 431. — Familia ficosa, question de contagion, p. 432. — Medadies des organes génitaux, p. 433. — Recherches sur le Ructus vaginalis, p. 434. — Les bruits indiscrets, précautions des dames, p. 435. — Jupiter en courroux contre un histrion, p. 435. — Coriclès clinicien, ou vespillOy p. 436. — Scalpi, p. 436. — Ficus, ficos, p. 437. — Les plaisanteries romaines, p. 437. — Biographie de Martial, p. 438.— Ostendit digitum, sed impudicum, p. 439. — Brièveté de la vie, tetricœ febres, p. 439. — Droits des convalescents, soteria, p. 439. — Filia Sotœ clinici, p. 439. — Les poètes sathiques connaissent bien les médecins, p. 440.