‹ Études Personnelles sur l'Alimentation: Recherches ExpérimentalesChapitre 43 sur 120 · DAURE · texte numérisé non relu

DAURE

Pour cela, nous partons du Tableau (C) ou Tableau des

éléments ingérés et de # connaissance des poids corporels

terminal P+et initial P:.

Le 1° Procédé est celui qui a été employé ci-dessus, au

$ 2 ; il est basé sur l'identité entre Eléments combustibles

entrés et Eléments combustibles sortis. Pour définir cette

dernière expression, nous nous bornerons à prendre la Graisse comme exemple. Il y à identité entre la graisse en-

trée et la graisse sortie, lorsque 100 gr. de gr aisse,par exemple

étant entrés dans l’organisme, /100 gr. de graisse en sont-

sortis. Les 100 gr. de graisse ingérés-pouvant être sortis dei

Ja manière suivante : 6 gr. de graisse inutilisés sortis avec.

les fèces >; les 94 gr. de graisse qui restent sont brûlés com- .

plètement et sortent à l'état d’eau et de gaz carbonique avec les excreta liquides et gazeux. |

, Les poids brûlés étant connus nous pouvons alors construire le Tableau des combustions périodaires d’où nous

tirerons la valeur du (Q.R.) quotient respiratoire moyen et

le M‘ de l’eau. > L'identité entre Eléments combustibles entrés et Elé-

ments combustibles sortis n’est évidemment qu’une hypo-

thèse, hypothèse que l'on peut admettre lorsque la diffé-

rence (PE Pi) des poids terminal et initial est nulle ou très faible. Mais si cette différence est très grande, comme

pa exemple dans le cas d’un engraissement ou d’un amai-

| Ve |

de poids, avons-nous dit, ne provient que des éléments

grissement manifestes, on ne peut plus admettre l'identité

susdite. Nous supposons alors que cette différence, quel

que soit son signe, est composée seulement des éléments

Albumine, PS Graisse et Eau é avec les poids respectifs : pa FN dA2 (Pr P) 040 (PP) 0,48 (P, — Pi) comme nous le disons aux Périodes primitives Dans Ja Décade (3-11) Avril 1916 - 7 | |

. prise comme FOLIE on à

{ Pi: — Pi — 65110 — 64400 = — 690 gr.

Ce résultat nous montre que Peu a une augihentation de poids égale à 690 grammes ; et cette augmentation * « . ‘ . | À PA!

Albuwine, Graisse, Eau pour des poids respectifs de

0,12 %< 690 0,40 X< 690 0,48 x 690 ou 82er.,8 2768 LS. 38180"

34 | Cela nous fait voir que l'organisme a conservé, économisé

ou retenu 83 gr. d albumine et comme il en avait / ess

541 gr., il n’en a donc laissé sortir que

fl

541 — on — 458 gr.

De même, l organisme ne ot sortir en 1 graisse que 7 SANTA VE 541 — 276 — 265 gr. ;

Les 690 d'augmentation ne portant que sur Albumine,

Graisse et Hau, il en résulte que les éléménts combustibles

Amidon, Sucre, Glucose ont des poids de sortie égaux aux \ poids d’entrée. , «

Comme nous avons pour but de chercher d’abord de

nl L]

als 128 F2) < ra : o ‘

poids des Eléments combo bes qui sont sortis, nous Dos

yons lésumer ce qui préçède par la disposition suivante :

) Eléments combustibles LE, NOMS A un; Alb. Amid. Sucre Glue. Graisse \:: 52 |ENTRÉS. 541 (3802 1092 989< 541 | POIDS retenus. . 83 | 0 Gus 0er

SORTIS. 458 3802 . 1092: 7682: 2 A ces poids SORTIS nous appliquons-la méthode C. EF. P., , qui nous donne les poids inutilisés ou poids non brûlés d’où nous tirons pe différence les poids BRULÉS. | 7 > AUDE Aid. Sucré Glue. Grais.

POIDS |nonbrûlés 20 112 SUR AAA } SORTIS | BRULÉS, 438 3690 1076 677 25!

ER

Ces poids des Eléments combustibles brûlés vont nous f.

— - permettre de construire le Tableau des combustions pério- daires d’où nous tirerons la valeur ‘du (Q. R.) quotient res-

{ Etes | … piratoire moyen et le M‘ de l’eau.

\ Nous donnons! à l’ensemble des calculs indiqués ci-dessus le nom de 9m PROCÉDÉ. À 15e

Dans le cas qui vient de nous occuper, € ’est-à-dire dans le cas de la non identité, on peut encoré raisonner comme nous le faisons ci-dessous en pote comme exemple la

même Décade (2-11) Avril 1916. SEA N Lorsque nous admettons l’identité entre Riénients combustibles’entrés et nn) nous aVORS Vu que lles éléments Cor bautltés un RU | Ne Albumine, Amidon, Sucre, Glucose, Gratis ont pour poids BRULÉS | tee |

lu PAL NV 87aT © 18800 ee 527

Mais comme il y a une augmentation du poids corporel valant À Pr — P; — 690 gr.

nous pouvons dire que l'organisme a retenu, 0,12 X 690 — — 82 gr: 8. ad albumine 0,40 X 690 — — 276 gr. de graisse

Ces deux poids étant conservés, emmagasinés, économi-

-sés où retenus par Ro a ne sont pas pr ûlés, Donc, il n’y a de brûlé/’que 21. 524.183 {at jo d’albumine 527 — 216 — 451 er. de graisse c’est-à-dire que les El. comb. ci- dessus où pour: POIDS RENNES | ; fu Dei LOS 6 80 DEA ET Ces poids des El. ‘comb. brûlés vont nous permettre de construire. le Tableau des combustions périodaires, \d” où nous tirerons la valeur du (Q. R. ) quotient respiratoire moyen ét le M' de l’eau.

Nous donnons à l’ensemble des calculs, que nôus venons d'indiquer le nom dé 3° PROCÉDÉ.

Comme noùs avons : procédés de calcul pour déterminer à des quantités analogues, nous représentons ces quantités analogues par les mêmes lettres et nous les distinguerons :

par 1 un accent - deux accents trois accents pour le 1 Procédé 2° Procédé 3° Procédé + Ainsi, après le Tableau (C) des Eléments ingérés, nous arriverons à, construire les Tableaux des Eléments brûlés où bed à d’atilisatton (D) quiser ontdéstfnés par les lettres ( nu 4D") DA

TA DUV AT: RSR

— 130.— |, Eur

On part de’ces tableaux pour construire les Tableaux (E)

Ë L . . . 5 x IX des combustions périodiaires que nous désignons par les lettres x

(Œ) (#7) (&7) Les quantités fournies par cestableaux sontaussi indiquées ES , par des lettres accentuées : exemple, le poids p. du carbone

alimentaire sera représenté pur

Eee à Pe de: Pc” , À a D AA etil en est ainsi/pour toutes les quantités dérivant de ces ‘: tableaux par le calcul, par exemple le (Q: R.) quotient respiratoire moyen sera représenté par \ É <= À : ? « | Q. R;. or R#. | Q/". R?. \ Dans la Décade (2-1//) Avril 1916 prise comme exemple,

on a trouvé les valeurs 2

[NCA the 0\0,9206 1 096892 oB4st | qui sont presqe égales entre elles. Cela sexplique par le- He fait que dans le 1* calcul, il y à albumine et graisse en plus : es, grande quantité que dans les deux autres. ue t des Tableaux d’utili-

Nous donnons ci-dessous ün Extrai

| sation , dE TRE bé { cities SD 5 D) 2100 contenant les poids des éléments ingérés, retenus, sortis,

F 1 brûlés et non brûlés avec les quotients d'utilisation , \ é \ 3 are

nn ; Q. Qi :

ASS et les quotients d'utilisation, | Î 71 ER F 7 / ! Î A FOYER / | Qi Qin - Qin ‘ainsi que les restes correspondants : | » F4 | {n) x

Nr à mr M ù k, R; ÿ R, à L ! K | R, Re ERNST >" : à # L

dont la premièreest plus faible que chacune des deux autres “

sie DÉCADE (2-11) AVRIL 1916 | EXTRAITS DES TABLEAUX D'UTILISATION (D ), (D"}), (D")}

NÉ RME RU Eléments nutritifs combustibles

6530 (2 nn GAZ 66587 AN TERR

Loge

‘Remarques sur les Quotients d'utilisation. — Nous avons

par nos trois procédés de calçul, trouvé. pour les quotients

d'utilisation les valeurs En

Qu! = 0,9807 Qu" 2 09741 Qu! — 0,9796, V4 | J

valeurs qui sont excellentes et qui peuvent paraître trop

- fortes au premier abord. Comme on a, er général ; — ]

4 ments combustibles non \brülés est trop faible,

EL sortis — EL. non brûlés Eléments s sortis

(4 4 PEX

on en conclut que Q% Lo tde quand le pate. à des élétents

combustibles non brûlés augmente. ,

\ Si done on trouve Q, trop fort, c’est que le poids des Elé-

Or, dans la décade considérée, ces poids d'Eléments com: bustibles non brûlés, nous les avons donnés égaux à 128 gr. | 163gr. 128 gr.” ;

Il est bien possible que les poids non brûlés soient supé-

rieurs à ces-nombres ; mais il nous parait impossible d’ad-

mettre que’les poids non brûlés puissent atteindre 319 gr. qui est le poids du résidu sec fécal, et, « fortiori, dépasser ce poids. \

En effet, toutes les substances contenues dans tie urines

étant complètement oxydées, il en, résulte que les matières

non complètement oxydées ne peuvent se trouver qüe dans

la partie solide des fèces € ’est-à-diré dans les 319 gr. du ré-

sidu sec fécal obtenûü par la dessication. Ainsi done lès ma-

tières non brûlées ne peñvent surpasser 319 gr. et pour-

raient tout au plus être égales à 319 gr.

Si nous désignons par - le poids des substances solides non combustibles renfermées dans les fèces, il en résulte, que le poids des Eléments combustibles renfermés dans les

{ fèces aurà pour valeur. # | 819 — >

En retranchant ce poids d’Eléments/combustibles non brû-

lés du poids des Eléments combustibles sortis, nous aurons

une différence qui ne sera autre que le poids des Eléments

‘combustibles brûlés. Or les poids des Eléments combusti-

bles sortis dans nos trois procédés ayant respectivement pour valeurs. l “ NL les poids des Eléments combustibles brûlés vaudront, 10668-21619 2) 7 | 6299 = Ba) ou. 6339 +7 / )\ 59804:

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