‹ Études philosophiques sur le christianismeChapitre 92 sur 168 · Matth.f chap. xxTiii. — Marc, chap. xyi · texte numérisé non relu

Matth.f chap. xxTiii. — Marc, chap. xyi

heureux, dans les hommes et dans les choses, pour produire tant d'accord, tant de suite, tant de justesse^ dans le détail comme dans l'ensemble de ces prophéties et de ces événements, en des sujets si extraordinaires, à des distances de temps et de lieu si considérables, à travers des obstacles si multipliés, sans le plus petit démenti, sans la plus légère déviation. Cherchez en toute autre chose, tà ce n'est dans la nature et dans l'harmonie des cieux, rien qui approche de cette manifestation de l'Être Souverain...; et demandez-vous ensuite, dans l'intime de votre raison, dans le secret de votre conscience, s'il se pourrait que la fin de tout cela fût d'accréditer une Religion d'imposture, et d'aboutir à une fausseté.

Je livre tout entier le sort de la Vérité, objet de ces Études, à la réponse que vous vous ferez à vous-même, ou plutôt que vous fera cette Vérité; car si vous l'écoutez bien, vous entendrez qu'elle vous dira, au grand assentiment de votre raison :

« Approchez, et disputons ensemble.

« Qui a fait entendre les chpses depuis le cpmi[|ience- « ment? qui a prédit les choses dès lors? N'pst-ce pas ç nioi qui suis le Seigneur^? ipoi qui annonce depuis le « poflamencement les choses qui ne doivent arriver qu'à <f Is^fm, et longtemps auparavant ce qui n'a pas encore ^ étjë fait, disant dès l'origine du monde : M&s décrets <K ^ijbsisteront et mes volontés s'exécuteront*?

(f J'ai prédit, j'ai sauvé; j'ai fait moi seul pes merv^UliBS ^ à y os yeux; vous êtes les témoins de m^ divinité, dit « le Seigneur*. ^

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