Études sociales
à de ce one ont été écrites pour un Fe À religieux populaire : Evangile et Liberté. En les demandant, le rédacteur stipula que Chaque article formerait un tout, dans ce sens qu il pourrait être compris isolément, sans qu'il fût besoin de consulter des. numéros précédents ou de les avoir présents à a mémoire. Cette condition, fort judicieuse, ne pouvait être observée qu’au prix de répétitions si éten- 4 dues et si multipliées qu’elles semblaient exclure
repousser. Corriger le défaut signalé, c’est-à-dire ie tout le Des eût exigé trop de RIète , us
be ne pas. faire. tort à ces Ébie ce essais, et Ée 5e Iui- -même, il convient que 1e at se Ro
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Les morceaux complémentaires, écrits pour la
Revue philosophique et pour la Revue chrétienne
marquent le rapport entre l’idée sociale exposée et
la source dont cette idée procède.
Le commencement du premier sort un 1 peu du cadre : ceux qui n’en veulent qu’à la question sociale peuvent le négliger. L'unité du volume demandait peut-être le sacrifice de cet exorde, où lon
a essayé de marquer Pidée maîtresse de son devan-
cier: La Civilisation et la Croyance, livre qui n'a pas été passé tout à fait sous silence, dont il a même été dit quelque bien, mais dont l'intention véritable ne semblait pas avoir été signalée par la critique. On a saisi aux cheveux la première occasion de l’expliquer. Le compte-rendu de M. Adrien Na ville publié depuis dans la Bibliothèque universelle aurait rendu plus facile le sacrifice de ces quelques pages, et l’article lui-même en serait peutêtre allégé. Ne sachant s’y résoudre, on a soulagé
Sa Conscience par des crochets.
Cette petite excroissance ne fera pas prendre le
c hange sur le caractère du présent ouvrage. Il ne s’agit pas de spéculation, mais d’action. Réjouis-
sant ou déplorable, le fait est certain : la société ne saurait être immobilisée. Quoi qu’en pensent les égoiïstes qui s’appliquent à ne point songer au lendemain, l'alternative n’est pas entre l'affranchissement du nombre et la perpétuité de leurs exploi- à tations et de leur agiotage, l'alternative est entre 3 à
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affranchissement et l’esclavage universel dont le socialisme d'Etat nous menace, entre l’affranchissement et la révolution sociale, qui noierait dans le sang toute richesse, toute lumière et toute vie. Le * socialisme sait parfaitement que la participation, la coopération renferment pour lui les vrais dangers; tandis que les satisfaits sont ses complices. Révolu- tionner contre la liberté par la contrainte et la vio- lence ou réformer librement pour la liberté, il ny a plus de choix qu’entre ces deux partis. Nous essayons de recruter pour le dernier. Aux entrepreneurs nous conseillons de faire participer leurs ». ouvriers à leurs bénéfices; aux salariés nous re- commandons les magasins coopératifs en vue de l'épargne collective et de l'association de production: aux gouvernements, impuissants à réparer leurs erreurs passées, nous demandons un minimum de protection pour le dépouillé, jusqu’à ce qu’il soit en mesure de se protéger lui-même; à
la persévérance et la paix. Nous suivons des traces lumineuses, nous sommes guidés par d'excellents chefs, et notre nombre grossit chaque jour. Pâques 1889.