‹ Etudes socialesChapitre 33 sur 33 · Le juste salaire d'après M. Périn · texte numérisé non relu

Le juste salaire d'après M. Périn

SOTE. — comme la précédente, cette table renvoie aux numéros et non aux pa^es.

A< - \ parements, 121. — V. Monopoles.

Aristote et la science sociale, 07. — Pourquoi a-t-il été esclavagiste et socialiste, 108.

Assistance (ï*) publique ne peut remplacer la charité, 35, 103.

Association. Elle est naturelle à l'homme, 50. — Le droit d'association. 60 et 120. — La liberté d'association, 155. — Nécessité des associations chrétiennes, 156. V. Société.

Arbitrage, 66. V. Corporations.

Aumône, 27 et 140. Le salaire et l'aumône, 83.

Avarice, fléau économique, 112.

Avenir (Y) social et économique est impénétrable, 109.

Bénéfices [participations aux), 14'.', 183.

Besoins (les) auxquels doit satisfaire l'économique politique sont sous l'influence du libre arbitre et de la morale, 111.

Bonheur (le) parfait n'est pas de ce monde, 22. — Vie présente et vie future; éternelle béatitude, 86, 27. — En quoi consiste le bonheur public ou la prospérité de la nation, 37. — Ce qui importe au salut public, 42. — Le bien commun est principalement un bien moral, 40. Voir Souffrance.

Capital et travail, 3 et 83 : 84, 85, 1 19. V. Travail. Cbrclbs chrétiens d'études social. -s, 134.

CharitA, 30-35 et 70 ; 103. — La justice et la charité, 82 et 140. Voir Justice, Assistance publique. Aumône.

Chrétiens (charité des premiers), 34. — Comment ils gagnèrent le monde, 68.

Christianisme (le) est indispensable à la société, 32, 69. — Le christianisme et les réformes à espérer, 109. — La résurrection : promesses du christianisme, 147. Voir Eglise.

Chronique abrégée du mouvement social, etc. 17"0-176.

Classes sociales. Il faut venir en aide aux classes inférieures, 3.

— Les classes sociales, les riches et les pauvres sont destinés à s'unir, 23; la religion tend à les réconcilier, à les unir fraternellement, 24, 26, 29. — Les gouvernants doivent avoir soin également de toutes les classes, 38. — L'Etat doit protéger spécialement les faibles, les indigents, 43, 42. — Les révolutions politiques ont divisé le corps social en deux classes que sépare un i mmense abîme ; moyens de le combler, 54, etc. — L'union des classes, 89. — La révolution a-t-elle aboli les classes ? 184.

Clergé (le) et la question sociale, 163. Collectivisme et communisme, 80. V. Socialisme. Concurrence effrénée, 4 et 121.

Congrégations, 60. — Le fisc et les congrég., 161. Congrès. Eloge des congrès catholiques, 63. — A propos du compte rendu du 2e congrès ouvrier chrétien de Reims, 131^

— Congrès de Saint-Quentin et de Limoges, 162. V. Chronique, 170-176.

Connaissances (comment toutes les) sont chrétiennes, 102.

Conscience (la) et les légistes, 145.

Corporations (les) étaient une protection pour les travailleurs, 4; rôle qui leur reviendrait dans lafixation du juste salaire, la réglementation du travail, etc., de préférence à l'Etat, 52 ; leur excellence, 57 ; leurs bienfaits dans le passé, 58 ; il faut les adapter aux conditions présentes ; leur opportunité, leur droit à l'existence ; comment elles doivent s'organiser et quel doit être leur programme d'action, 58 et suiv. — Le pape loue le zèle de ceux qui préparent leur rétablissement, 63. — Elles doivent être libres de se donner des statuts et des règlements ; l'Etat, en les protégeant, ne doit pas s'immiscer dans leur gouvernement intérieur, 64 ; leur but est d'aider leurs membres à acquérir les biens légitimes du corps, de l'esprit, de la fortune, surtout les biens d'ordre moral et religieux ; nécessité d'instruire et de sanctifier les

membres des corporations, 65; conseils d'arbitrage à créer, chômages à prévenir, caisses d'assurance contre les maladies, etc., 66. — Les corporations chrétiennes seront utiles non seulement à leurs membres, mais à toute la société, 07 : la question ouvrière ne sera résolue que par la corporation chrétienne, 08. Les corporations, 127. V. Syndicats.

Décalogue (le), charte de toutes les libertés, 78.

Dominical (repos , sa nécessité, son but, 4V.

Dkvoirs (les) garantissent les droits, 78. — Devoirs du riche, de l'ouvrier etc. V. ces mots.

Droit (le) et l'économie politique, 105.

Droits (les) les plus essentiels sont fondés sur le- devoir-. > aussi, 17, 51, etc.

Economie. On ne doit pas affaiblir chez l'ouvrier les habitudes d'économie, 24. Voir Epargne.

Economie politique (1') et la morale, 97 et 104 ; l'économie politique et l'organisation de la société au point de vue de l'utile, 08 ; l'économie politique est-elle sans idéal I Y. Idéal. — L'économie politiqne chrétienne. 1<>1 et suiv. 114; ses principes, 115 et suiv. — La morale et les économistes, 144.

Egalité essentielle des hommes. E. — Accord de l'égalité et de la hiérarchie, 79. V. Inégalité.

Eglise (V) et la question sociale, 11», 2i> et 1»4. (Voir Question sociale) ; son action bienfaisante est souveraine, 30 ; ses œuvres dana le passé : elle a renouvelé la société. 31 et suiv. ; elle ne néglige pas ce qui se rapporte à la vie présente et s'efforce d'améliorer le sort des travailleurs, 33 et suiv. ; son action ne fera jamais défaut et sera d'autant plus féconde qu'elle sera plus libre. Voir Christianisme.

Elections. La prochaine bataille. 164.

Emigration venant de la misère, comment la prévenir, 55.

EPARGNE (1') du pauvre est sacrée, 85; l'épargne conseillée a l'ouvrier, 53 — Protéger L'épargne, 86 — L'épargne n'a été défendue par les lois et le pouvoir, 125.

Etat T) dans le socialisme, 6. — Les droits de l'Etat sont postérieurs à ceux de l'individu, 10, et à ceux de l;l famille, 15 et suiv. ; il doit protéger les membres de la famille suis empiéter sur l'autorité paternelle, 17 : ce qu'il doit ètl

qu'on doit en attendre, 37. — Le pouvoir doit protéger la communauté et ses parties, 41, spécialement les faibles et les indigents, en se faisant leur providence, 43. — Conditions et règles de l'intervention de l'Etat, 42. — Le pouvoir doit aussi contenir les masses dans le devoir, protéger les mœurs des ouvriers, défendre les légitimes propriétés, 44 ; il ne peut se désintéresser des grèves, 45. Il appartient aux corporations plutôt qu'au pouvoir public de fixer le juste salaire, de réglementer le travail, etc., 52. — L'Etat n'a pas le droit de dénier l'existence aux sociétés privées, 60 ; il doit protéger les corporations, mais ne point s'immiscer dans leur gouvernement intérieur, 64. — La juste intervention du pouvoir, 122. — La protection des faibles, 124. Evangile (la sociologie de 1'), 140.

Famille (la) est d'institution naturelle, et ses droits sont antérieurs à ceux de l'Etat, 15 et suiv., 4L — La famille et le droit de propriété (ibid.). — On ne doit pas affaiblir dans l'ouvrier l'esprit de famille, 24. — Droit des familles, 123. — La famille, 166.

Femme. Le travail de la femme doit être protégé, 49. — Elle est destinée plutôt aux travaux domestiques, 50.

Fisc (le) contre les congrégations et le peuple, 161.

Fraternité (la) chrétienne, 29. Voir Classes.

Gardair (M.) et la méthode rationnelle dans la science sociale, 107.

Grèves. L'autorité publique doit en écarter les causes, 145 — A propos de la grève des omnibus, 149.

Harmel (M. Léon). Voir Chronique, 170-176. — Déclaration de

MM. Féron-Vrau et Harmel, 185.

Honnêteté (Pas d') sans Dieu, 132.

Idéal. Il est nécessaire à la société, 75. — Le faux idéal principe d'anarchie : Rousseau, Spencer, 77.— L'idéal chrétien, 78 et 129. — L'économie politique est-elle sans idéal? 99.— L'idéal économique implique l'idéal moral, 130.

Impôts (les) et autres charges doivent être modérés, 56.

Individu; ses droits antérieurs à ceux de l'Etat, 10, 123.

Individualisme, 80. Voir Libéralisme.

Inégalité [V) des conditions est naturelle et nécessaire, 21 et 30.

Voir Egalité, Classes.

Intempérance (V), fléau économique, 112.

Jannkt (Claudio). 91 et 104.

Jbunessb catholique (Rôle de la

Jliverie. Voir Usure, ploutocratie, richesse.

Justice et équité. 11 faut résoudre la question sociale conformément à la justice et à l'équité, 2 et 74. — La justice et la charité. 82, 131 et 140. Voir Charité.

l.LGi^rEs la Conscience et les . 145.

Léon XIII. Sa conscience lui fait un devoir de traiter de la condition des ouvriers, 2 et 10. Voir Chronique 170-17(5) et Documents : Discours au Pèlerinage des ouvriers français, 177; Extraits de l'Encyclique à l'Eglise de France, 178; Lettre à M. de Mun, 181; Lettre à M. Decurtins, 182.

Le Play et la méthode expérimentale, 90.

Libéralisme (h'), 81, 128, 139. — A propos d'une ligue antisocialiste, 138. — Le faux libéralisme, 151. — Le libéralisme économique, 152. — Se garder du libéralisme, 158. — Oiscours de M. de Mun, 184.

Liberté individuelle et liberté de la famille. 41. — Accord de la liberté et de l'autorité. ?.'.

Libre Arbitre (le) et l'économie politique, 111 et suiv.

Loi. Législation. Tout principe et tout sentiment religieux ont disparu des lois et des institutions, 1 et 145. — Les lois civiles tirent leur valeur, quand elles sont justes, de la loi naturelle, 14 et 60. — Il importe que les lois favorisent l'esprit de propriété, le reveillent et le développent dan-; les classes populaires, 53. — Iniquités de la législation. 81 et 125. — Effets économiques de la législation, 113. — Réforme à opérer dans le- Lois, 169. Voir Etat.

Luxe (le), fléau économique. 112.

MvrONNERIK ET JuiVERIE, 156. Voi r Société -Crète.

Maîtres. Voir Patrons, Riches.

MÉDECINE (l'Economie politique et la), 103.

Méthode expérimentale, 90; elle doit s'allier a la méthode

rationnelle, 1»'";. Voir Idéal. — Le- fait- et les principes : \ raie méthode. 140.

Misère imméritée (la), 3 et 148.

Monopole (le), ses mauvais effets, 5 et 121.

Morale (l'Economie politique et la), 97. —Vulgariser la morale

chrétienne avec la science économique, 134. — La morale

et les économistes, 144.

M un (M. le comte de). "Voir Chronique et Documents, 170, etc

Offre (la loi de F) et de la demande, 118 et 111.

Ouvriers (Devoirs des), 24. — L'autorité publique doit sauvegarder les intérêts de la classe ouvrière, 38. — Si l'ouvrier est sage, il tâchera d'acquérir un modeste patrimoine, 53. Voir Epargne, Patrimoine. — Que les ouvriers échappent au joug des sociétés secrètes et forment des corporations chrétiennes, 62. — Eloge de ceux qui se vouent au relèvement de la classe ouvrière, 63. — Le sort de la classe ouvrière, telle est la question qui s'agite : elle sera résolue par la corporation chrétienne, 68.

Patrimoine (le) et la famille. 15 et suiv. — Le petit patrimoine, 86, 87, 125 et 153. Voir Ouvrier, Propriété, avantages de la petite propriété.

Patrons (Devoirs des), 24 et suiv.

Pauvres (Devoirs des), 24. — L'épargne du pauvre est sacrée, 25. — Le patrimoine des pauvres formé par l'Eglise, 35.

Pauvreté. Il ne faut pas en rougir; Jésus-Christ et les pauvres, 28. — Pauvreté et richesse, 153.

Père (Autorité du). Voir Famille, 17.

Peuple (les amis du), 88. — Le fisc contre les Congrégations et le peuple, 161.

Philosophie chrétienne (la) et la question sociale, 29 (fin), 74 et 106. — La philosophie d'accord avec la foi chrétienne, 41. — Services que rend la philosophie à la science sociale, 107.

Ploutocratie (la), 154. — Le respect superstitieux des grosses fortunes, 137. Voir Usure, Richesse.

Pouvoir (le). Voir Etat.

Presse (la) et notre champ de bataille, 135.

Prêt (le) à intérêt : l'usure, 119.

Prêtre (le) et la question sociale, 94. Voir Clergé.

Programme. Esquisse d'un programme électoral, 95. — Programme des catholiques italiens, 183. — Programme de

Malines. 186. — Programme du parti démocratique chrétien réuni à Reims, 187. — Résolution arrêtée à Reims, 188.

Progrès (le) social ne se confond pas avec le progrès intellectuel, 92. — Le progrès et la tradition, 93.

Prolétaires (les) soumis à un joug presque servile, 5.

Propriété (le droit de) naît du travail. 7. — La propriété privée est de droit naturel, 8 et suiv. — La délimitation des propriétés est abandonnée à l'industrie humaine et aux institutions des peuples, 10. — L'inviolabilité de la propriété privée est le principe nécessaire de la solution de la question sociale, 18 et 53. — Il importe que les lois favorisent l'esprit de propriété, le réveillent et le développent autant que possible dans les masses populaires, 53. — Avantages de la petite propriété, 55. — Protéger la petite proprié

— Iniquités légales dont elle est victime, 125 et 87. — Droit de propriété. 116 et 168.

Question sociale (la) s'est renouvelée et aggravéede nos jours, 1: le pape a le droit de la traiter et elle ne sera résolue qu'avec le concours de la religion et de L'Eglise, 19, 20. Voir Eglise; tous doivent s'employer et sans retard à sa solution, 20 et 69. — Il l'aut recourir aussi aux moyens humains, 36 et suiv. — Ce qu'on est en droit de demander à l'économie des lois et des institutions, 37. — Gravité de la question sociale, 71 ; elle est avant tout une question de morale et de droit naturel, 72 ; elle comprend la question économique, 73.

— La question sociale et la philosophie chrétienne, 74. — La question sociale et l'économie politique, lOletsuiv.,131 ; la question sociale, morale et économique, sera résolue par la justice et la charité, 131. — Question sociale : nos principes, 140. — La question sociale et le clergé, 163.

Reformes à bref délai, 136 et 166-169.

Restitution, 133. Voir Usure, Honnêteté.

Résurrection : promesses du christianisme social, 117.

Ri» ues (devoirs des), 21 et suiv. — Avertissements de J.-G. aux riches; devoir de l'aumône, 27.

Ricuesse. Son affluence dans les mains d'un petit nombr , 1 et 5. —Enseignement sur l'usage des r : leur juste

possession et l'usage légitime, 27. — Toute-puissance éco-

nomique et politique de la richesse à l'heure présente, 54. — Evaluation de la richesse en France, S6 note et 143. — Faits sociaux : la concentration des richesses, 142; la prétendue insuffisance des richesses, 143.

Rousseau et son idéal social, 77.

Salaire (le juste), 25; sa fixation; le contrat de salaire est soumis à une loi plus haute que le consentement des parties contractantes, 50, 51. — Il faut chercher à substituer le salaire à l'aumône, 83. — Le juste salaire d'après M. Péri n, 189.

Sciences sociales (Nécessité de l'idéal dans les), 75; les principes absolus et l'expérience, 70. — Vulgariser la science sociale, 139 et 134.

Socialisme (le); son injustice, 6 et suiv. ; ses funestes conséquences, 18. Voir aussi, 81, 128. — Le socialisme contemporain est né du libéralisme, 125 note. — Mensonges du socialisme, 150. — Discours de M. de Mun à la Chambre contre le socialisme, 184.

Société civile et sociétés privées : différence, 59. — Les sociétés privées ont, en principe, droit à l'existence, 59, 60. Voir Association. — Sociétés religieuses: leurs droits méconnus, 61. — Sociétés secrètes : les ouvriers sont forcés de choisir entre elles et les sociétés chrétiennes, 62. — Adaptations successives que comporte la vie sociale, 92 — Sociétés secrètes, 157. — Notion chrétienne de la société, 165, etc.

Souffrance : elle est nécessaire; elle a été singulièrement adoucie par J.-C, 26, etc. Voir Bonheur.

Spencer et son idéal social, 77 et 129.

Syndicats agricoles, industriels, financiers, 139. V. Corporation.

Tradition (le progrès et la), 93.

Travail (le) est le moyen universel de pourvoir aux besoins de la vie, 11. — Par le travail l'homme s'approprie les biens extérieurs, 12, 13. — Il est juste que le fruit du travail soit aux travailleurs, 14. — Le travail est devenu, à la suite du péché, une expiation, 21. — Le travail et le capital sont inséparables, 23. Voir Capital. — Le travail est honorable, 24. — On ne doit pas imposer un travail excessif, en désaccord avec l'âge, le sexe, 24. — Le travail est la source

unique d'où procède la richesse des nations, 4<> — Principes d'une bonne réglementation du travail, 41» et suiv. — Le but du travail dans la société, 100. — Droit du travail : le juste salaire, 111. — Le travail, 167. Travailleurs (les) isolé? et sans défense ont manqué de protection, 4. — But immédiat visé par le travailleur, 7 et 51. — L'Eglise fait tous ses efforts pour améliorer le sort des travailleurs 33 et suiv. — L'Etat doit se préoccuper des travailleurs et faire en sorte que de tous les biens qu'ils procurent à la société il leur revienne une part convenable, 40. Voir Ouvriers, Classes.

Union des catholiques, 158. — Sa première forme économique, 159. — Lettre apostolique aux évêques de Belgique, 100. Universités catholiques, 04 et 103.

Usure (P) dévorante n'a ce>sé d'être pratiquée, •">. — Le prêt à intérêt : l'usure, 119. — L'usure au sens large, 120. — Faits sociaux : l'usure, 141 .

Vertu. La vraie dignité de l'homme est dans sa vertu, 2v. — La vertu est un principe de prospérité temporelle, 33. — L'usage de certains biens extérieurs est requis à l'exercice de la vertu, 40. — Utilité de la vertu au point de vue économique, 112.

Vice. Ses mauvais effets au point de vue économique, 112.

Vie (la) mortelle ne peut être estimée à sa juste valeur, si l'on ne considère la vie future, 26, — La vie du corps et la vie do l'âme, celle-ci fin de l'autre, 16.

Erratum. — Page G, -V ligne, lire : le 27 novembre 1896.

4WQ

Page 1