‹ Études sur diverses questions d'horlogerieChapitre 49 sur 64 · DE L'HORLOGE DE LA BOURSE DE PARIS · texte numérisé non relu

DE L'HORLOGE DE LA BOURSE DE PARIS

bonnes dans certains cas, sont inutiles et dangereuses dans d’autres, et notamment dans l’exemple cité. A. Brocot.

Remontoir de l'horloge de la Rourse de Paris.

Le remontoir décrit ici est le plus généralement employé depuis une cinquantaine d’années, comme étant réellement bien supérieur à celui par la sonnerie, et à tous ceux qui l’avaient précédé. Néanmoins il n’est pas à l’abri de quelques critiques, aussi tous les horlogers qui l’ont employé y > nt apporté des modifications dans lesquelles le plus souvent un défaut a été corrigé en en créant un autre qu’on ne voyait pas, ou qu’on feignait de ne pas voir. Si la disposition suivante n’en est pas exempte, elle a du moins pour elle le mérite d’une grande simplicité, et dans des pendules à ressort elle donne des résultats assez satisfaisants pour corriger les neuf dixièmes de l’anomalie qui aurait lieu en son absence. La figure (13) va l’expliquer.

P serait, dans un rouage ordinaire, et en l'absence du remontoir, le pignon d’échappement. Pour obtenir le remontoir on a établi un autre pignon pareil P’, sur l’axe duquel est montée la roue d’échappement E.

Une roue R R engrène en même temps dans les pignons P et P’. Son axe I se trouve dans le même plan que les deux axes des pignons P et P’, elle est mise en cage sous un pont porté parla pièce TTT. On va voir que contrairement à tous les cas d’horlogerie, cet axe / a un mouvement circulaire de va-et-vient autour du centre C.

La pièce TTT est mobile sur un axe C, concentrique avec le pignon d’échappement en dehors de celui-ci et dans le prolongement de la même ligne.

De cette construction il résulte que le poids p m qui rompt

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