EXPLICATION DE LA FIGURE
.4 est un excentrique monté sur l’axe du dernier mobile sur lequel est également placé le levier CC' (figure 14).
lin levier DD’ porte au-dessus de son centre de mouvement une fourchette B dont les branches reçoivent l’excentrique A ; une autre branche oblique E fait corps avec le levier DD\ et reçoit par une projection que la figure ne peut montrer, parce qu’elle est placée derrière, une autre partie appartenant aux bras C et C’ du levier fixé sur l’excentrique .4. C’est le contact de ces deux parties qui détermine l’arrêt du rouage, et les choses sont disposées de manière que la pression de ce levier contre la branche E soit perpendiculaire au rayon passant par le point de contact et le centre de mouvement du levier DD’ qui, en outre, doit être parfaitement équilibré.
Au levier DD’ sont suspendues deux boules qui doivent donner l'impulsion au pendule.
De chaque côté du levier DD’ sont placées deux pièces FF mobiles autour d’un axe, ei dont l’extrémité inférieure porte deux petits plans de repos sur lesquels viennent s’appuyer alternativement les extrémités du levier DD".
Deux boules II’ sont suspendues aux bras GG’ des leviers GH e t G H’ fixés sur le même axe que les repos F et F', et dont le bras H ou //’, plus lourd que le bras G ou G’, est logé entre deux goupilles pour limiter le mouvement de ce système.
Enfin, à l’extrémité supérieure du pendule est une tra-
ÉCHAPPEMENT DE .M. VEKITÉ.
verse LL portant à ses deux bouts un pian K et À" sur lequel reposent alternativement les boules impulsives.