‹ Études sur l'aménagement des forêts (volume 3)Chapitre 17 sur 92 · On désigne ordinairement sous le nom de · texte numérisé non relu

On désigne ordinairement sous le nom de

Climat chaud, celui des coiitrées où croissent spontanément l'olivier, le figuier, le chône-liége, le chêne yeuse.

Climat doux, celui des contrées où croissent en plein vent la vigne, l'amandier, le pécher, toute espèce d'arbres fruitiers et de plantes potagères.

Climat tempéré, celui des contrées où les arbres fruitiers réussissent bien, et dont les forêts contiennent toutes les essences indigènes, sauf celles du climat chaud.

Climat rude, celui des contrées où la culture des arbres frui-

Mais ces renseignements seraient encore insuffi* sanls si Ton n'y ajoutait tous ceux que l'on pourra se procurer, sur les variations de la température et les accidents météoriques qui pourraient affecter un lieu donn<5.

Indépendamment de l'indication des plantes qui seront cultivées avec succès dans la contrée dont on voudra faire connaître le climat, on fournira donc tous les renseignements possibles sur les écarts de température, la fréquence, l'intensité et la persistance des vents, de la pluie, des brouillards, de la gelée, de la neige, de la grêle, du verglas, du givre.

21** Nature et état du peuplement. — Décrire à grands traits le peuplement, et par conséquent faire connaître les essences dont il se compose, son état de consistance et de végétation suivant les sols et les climats, l'étendue occupée par le taillis, par les futaies. Donner pour les principales essences, tous les renseignements qu'on pourra se procurer sur leur croissance, leur longévité, la facilité plus ou moins grande avec laquelle elles sont susceptibles de se régénérer, soit par les semences, soit par les souches, l'âge auquel elles sont présumées devoir atteindre

tiers, et des plantes potagères délicates est di£Bcile, et dont les forêts sont peuplées principalement d'essences résineuses.

Climat très-rude, celui des contrées où la culture du sarrasin, de Torge et des pommes de terre est la seule possible, et dont les forêts contiennent comme essences dominantes, Tépicéa, le mélèze, le hêtre, celui-ci tnal venant.

l'époque de leur plus grand accroissement moyen* 22* Pépinières. — Indiquer leur emplacement,

leur étendue, les essences qu'on y cuHive, leur état

d'entretien, les ressources qu'elles offrent pour le

repeuplement.

23® Règne animal . — Dire quelles sont les espèces

d'animaux qui peuplent la forêt et les cours d'eau ; si

elles y sont abondantes et utiles.

ARTICLE III

GONSBRVATtON ET ENTRETIEN.

24® Insectes et animanœ nuisibles.. — Quels sont les insectes et les animaux qui attaquent les bois, les désordres quMls causent, les mesures à prendre pour les détruire ?

Le gibier, le lapin principalement, cause de trèsgrands dommages dans certaines forêts; il importe donc de n^ pas oublier cet article quand on s'occupe des circonstances qui sont susceptibles d'entraver la végétation .

25® Incendies. — Faire connaître si les incendies sont fréquents, quelles en sont les causes, comment on pourrait en empêcher le retour.

26® Délits. — Dire le nombre, la nature, les causes, les conséquences, l'importance des délits, le nombre et la pirofession des délinquants solvables ou insolvables.

^7° Surveillance. — Quel est le nombre des brigadiers et gardes, leur salaire; quels sont le nombre et l'étendue des triages ; quels sont les circonstances qui favorisent ou entravent la surveillance? Servitudes, constructions à distance prohibée, etc., etc.

. 28* Entrelien . des routes et chemins. — Quel est le. nombre des cantonniers, leur salaire, le nombre de kilomètres que chacun d'eux est chargé d'entretenir; quelles sont les circonstances qui exercent une influence sur l'accomplissement de leur tâche ?

ARTICLE IV

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