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28/i AMÉNAGEMENT DES FORÊTS.

utile de faire tomber dans chacune des coupes de régénération; et, pour s'en convaincre, il n'est pas nécessaire de recourir à des preuves tirées de la variabilité des conditions dans lesquelles peut se trouver un massif, et des accidents imprévus auxquels la végétation est exposée. Il suffit de considérer qu'en réalité, si l'on en excepte la coupe définitive, les coupes de régénération, quelque faible que soit leur étendue, ont bien rarement un caractère tranché qui permette de les classer, soit dans la catégorie des coupes d'ensemencement , soit dans la catégorie des . coupes claires. Elles participent presque toujours des deux : les unes ne sont que la continuation des autres, et on poursuit une chimère, quand on veut délimiter chacune de ces coupes, en préciser l'assiette et par conséquent la contenance.

Mais admettons l'hypothèse.

Je dis qu'en adoptant, pour les futaies , la possibilité par contenance, on ne réaliserait aucun des avantages qui la rendent recommandable pour les taillis.

Ces avantages consistent, on le sait, dans la régularité, la simplicité , la promptitude, la sûreté des opérations.

La régularité : il faudrait y renoncer, puisque l'assiette des coupes ne suivrait plus aucune marche certaine.

La simplicité : on ne pourrait point l'obtenir, puisque l'étendue à donner aux coupes annuelles devrait changer suivant la nature même de ces

DU PLAN D'FXPLOITATION. 285

coupes, et qu'il serait nécessaire, sans parler de la difficulté de fixer la ligne précise de démarcation entre deux coupes différentes, de procéder à des arpentages multipliés.

La promptitude et la sûreté : il est aisé de prévoir ce qu'elles deviendraient en présence des incertitudes, des tâtonnements, des diflicultés d'appréciation et des travaux géodésiques qiife je viens de signaler.

Il faut donc absolument trouver une autre base que la contenance pour régler les exploitations annuelles, dans une futaie exploitée par la méthode du réensemencement naturel. Cherchons-la.

Si la forêt dans laquelle nous avons à faire cette découverte, forêt exploitable dans une révolution de' 100 ans, se composait de 100 peuplements ne différant que par l'âge, occupant d'ailleurs d'égales conlenances, composés des mêmes essences, végétant dans les mêmes conditions; si l'on pouvait ajouter au matériel existant, celui que chaque peuplement serait susceptible d'acquérir ; n'est-il pas vrai qu'en divisant par 100 le volume total fourni par cette addition, on aurait pour quotient la quantité de bois dont la forêt s'accroîtrait annuellement, et, par conséquent, celle qu'on pourrait prendre chaque année et perpétuellement, sans altérer sa puissance productive, en ayant soin toutefois de ne jamais abattre que les arbres les plus vieux?

L'affirmative est évidente.

Le volume peut, en consrquence, servir de

2ô6 AMÉNAGEMENT DES FORÊTS.

mesure aux exploitations anqueltes, et, au lieu d'exprimer la possibilité en hectares, on peut l'exprimer en mètres cubes.

C'est exclusivement sur cette base du volume qu'ont été fondés les premiers aménagements de futaies, lorsque l'ancienne et vicieuse méthode à tire et aire a été abandonnée.

Après avoir formé les affectations en classant les parcelles dans les différentes périodes, d'après les convenances de leur âge d'abord, et très-secondairement des règles d'assiette, on procédait à la recherche du matériel eiploitable dans tout le cours de la révolution, et à cet effet, après avoir déterminé par des comptages individuels ou des places d'e.ssai, le volume actuel de chaque parcelle, on calculait par les moyens plus ou moins sûrs qu'indique la dendrométrie, le volume dont elle était susceptible de s'accroître avant d'arriver en tour d'exploitation;, mais comme on ne pouvait ftxer d'avance, d'une manière certaine, l'année même de l'exploitation, on. établissait les calculs comme si toutes les parcelles comprises dans une affectation, étaient destinées à être ^exploitées au milieu de la période correspondante *.

4 . Supposons un produit qui aurait pour accroissemeirt annuel l'unité, qui serait dès lors 1 la première année d'une période et 20 la dernière, le. produit par année moyenne serait alors 10, parce que tous les termes d'une progression arithmétique dont le premier terme est i et la raison i donnent pour la somme des. 20 premiers termes 24 0, dont le vingtième, pour produit annuel^.

Le volume total exploitable dans le cours de la révolution étant ainsi établi, il fallait voir s*il se partageait par portions légales entre les diverses périodes : dans l'affirmative, il n'y avait aucun changement à y apporter, et en le divisaBt par le nombre d'années de la révolution, on obtenait le chiffre de la. possibilité annuelle. Dans la négative, on procédait à l'égalisation des produits périodiques par des transpositions faites conformément auxVègles connues, et en tenant compte surtout de l'accroissement ou de U diminution des produits transportés d'une période dans une autre, attendu qu'ils devaient nécessairement augmenter de tout l'accroissement que prennent les bois dont Texploitation est retardée, ou diminuer de celui qu'ils ne peuvent prendre, lorsque leur exploitation est avancée.

Quand on avait effectué de cette manière l'égalisation des produits périodiques, et arrêté en conséquence le volume exploitable dans le cours de la révolution, on obtenait le chiffre de la possibilité annuelle, en divisant ce volume comme on vieni de le dire ci-dessus, par le nombre des annéea comprises dans la révolution.

Tel est en quelques mots, mais dans soii objet principal et caractéristique, le système qui a été' mis en vigueur, lorsque la possibilité par contenance ayant été reconnue vicieuse et inapplicable aux fu-

cst iO 4/2 ou, en nombres ronds, 40, moyenne arithmétique des 20 nombres inégaux qui représentent les produits successifs supposés de la série des tO produits annuels de )a période.

taiep, on a cherché à y substituer celle par volume.

Mes lecteurs n'ont certainement pas besoin que je leur signale les vices de ce système, car les observations que j'aurais à faire à cet égard, seraient la reproduction textuelle de celles que j'ai développées à l'occasion des divers procédés mis en usage pour assurer le rapport soutenu. J'ai surabondamment démontré que celui de ces procédés qui est basé sur la production effective des parcelles^ et qui a, par conséquent, pour résultat de déterminer la possibilité, n'avait aucune valeur pratique, à cause des incertitudes inhérentes au calcul de l'accroissement futur pour les massifs éloignés de Pépoque de leur exploitation, et des erreurs monstrueuses dans lesquelles on est exposé à tomber en entreprenant un semblable travail.

L'engouement pour la possibilité par volume, calculée pour toute la durée de la révolution, a pourtant été général à un certain moment, et tous les agents forestiers n'en sont peut-être pas encore dégagés. C'est un grand malheur; car, quelle que soit l'habileté de l'opérateur, quelques soins qu'il prenne pour assurer le succès de ces travaux, il ne peut aboutir qu'à des déceptions. L'aménagement de la forêt de Ribeauvillé, exécuté en 1835 parles élèves de l'École forestière, sous là direction du regrettable M. de Salomon, un de nos praticiens les plus exercés, l'a bien prouvé : les comptages et calculs effectués dans cette circonstance donnèrent des résultats qui ne furent pas justiliés par l'expérience.

Mais si la supputation de la possibilité par volume, pour toute la durée de la révolution, est bien chanceuse, lors même qu'on y procède d'après toutes les règles et avec toutes les précautions qu'enseigne la science, il est aisé de comprendre qu'elle devient la plus inutile et, disons le mot, la plus absurde des opérations, lorsqu'on néglige, comme on l'a fait trop souvent^ ces règles et ces précautions. Il n'y a pas de méthode d'aménagement qui dispense, par exemple, de l'établissement d'un plan d'exploitation, c'est-à-dire de l'obligation de déterminer, aussi étroitement que possible, l'assiette et l'époque des coupes. Pour calculer dans la méthode, exclusivement basée sur le volume, l'accroissement futur, il faut évidemment être fixé préalablement sur l'âge auquel une parcelle quelcon ' que arrivera en tour d'exploitation ; il faut un règlement de coupes, un tableau des affectations. C'est là cependant ce dont beaucoup de personnes ne paraissent pas se douter. Il fut un temps, et il n'est pas éloigné de nous, ôii presque de toutes parts, les agents forestiers se livraient à des dénombrements, à des cubages et à des appréciations de volumes futurs, sans réfléchir que ces travaux ne pouvaient aboutir à aucun résultat utile, dès qu'ils n'étaient pas fondés sur un parcellaire et sur un plan ^'^exploitation ^

i. Ces fautes sont rares aujourd'hui, je m'empresse de le reconnaître. (Note de la V édition.)

Pour mettre un terme à ces déplorables errements, il serait h désirer qu'en attendant qu'elle pût publier ' une instruction sur les aménagements» radministration défendît expressément de procéder . h aucun inventaire sans son autorisation.

Reprenons la question du règlement des exploitations annuelles.

' Les combinaisons difficiles, longues et compliquées, auxquelles on a eu recours dans l'aménagement des futaies, lorsrqu'ori a renoncé aux exploitations faites exclusivement par contenance, n'étaient pas, comme je l'ai montré, propres à remédier aux inconvénients de l'ancienne méthode ; car si elles en supprimaient quelques-uns, elles en provoquaient d'autres non moins graves ; et l'on peut dire que si, en théorie pure, elles apportaient un progrès réel à la science, en pratique, elles n'en réalisaient aucun. C'était un progrès réel que de substituer la possibilité par volume à celle par contenance ; mais on le compromettait en prétendant pousser l'application du principe qui le caractérise, au delà des bornes posées par la nature aux prévisions humaines.

Qu'y avait-il donc à faire pour retirer de l'adoption de la possibilité par voîume les avantages qu'elle offre, sans s'exposer aux inconvénients qu'elle pourrait entraîner?

Il y avait à ne l'appliquer que dans les limites d'une absolue nécessité.

Ainsi, il n'eât pas absolument nécessaire, les affectations étant formées, d'établir une règle pour

les exploitations principales annuelles à faire dans les quatre dernières périodes, mais ilest absolument nécessaire de l'établir pour les exploitations à faire dans la première-

Ramené à ces termes, le règlement des coupes annuelles ne souffre plus aucune difficulté, aucune complication, aucune incertitude.

On évalue le matériel exploitable ;

On ajoute à ce matériel le volume dont il serait susceptible de s'accroître dans un temps égal à la moitié de la période ;

On divise le total par le nombre d'années de cette période, pour avoir la quotité des exploitations annuelles.

Le seul point qui, dans ces calculs, puisse exposer à des erreurs, est l'accroissement futur; mais comme il s'agit de bois parvenus à la phase slationnaire de la végétation ; que leur accroissement ne s'évalue, d'un autre côté, que pour un petit nombre d'années, on peut affirmer qu'qp ne saurait commettre une erreur sensible, en prenant pour mesurer cet accroissement, soit l'accroissement moyen des dix dernières années, soit l'accroissement moyen de toutes les années qui forment Tàge des massifs *. Je n'insisterai paë sur ce point qu'il appartient à la den-

4 . En général, on néglige tout à fait raccroissement dans Je calcul de la possibilité, et je crois que l'on a raison quaad les périodeâ sont courtes, mais quand elles sont longues, quand leur durée est de 40 ans, par exemple, il est inadmissible que Ton ne tienne pas compte de Taccroissement futur. (Note de la 2* édi* tion.)

drométrie de développer ; je ne m'arrêterai pas non plus aux procédés de cubage à employer pour déterminer le volume des bois sur pied. Je me bornerai à recommander de déterminer ce volume en mètres cubes en grume, non-seulement pour la tige, mais pour les branches, sauf à le décomposel* ensuite en marchandises , d'après les habitudes du commerce.

Toutes les possibilités devraient être exprimées de la même façon , par la même mesure , le mètre cube en grume, qui est la seule précise ; et c'est une chose bien fâcheuse, qui occasionne beaucoup d'erreurs et, dans tous les cas, met du désordre dans la comptabilité forestière, . que ce défaut d'unité qui existe encore dans la manière d'énoncer ces possibilités. Tel agent, en se servant du mètre cube, entend parler du mètre cube équarri au cinquième, tel autre du mètre cube équarri au quart, tel autre encore du mètre cube en grume. Les uns calculent la possibilité en mètres cubes, en stères et en fagots, les autres en stères seulement et en bourrées, etc. , etc. Il ne serait pas moins raisonnable de la calculer en planches, en échalas, en merrains. Je le répète, il n'y a qu'une bonne mesure à employer : c'est le mètre cube en grume.

Coupes d'amélioration. — Les nettoiements et les éclaircies sont des opérations dont le produit immédiat est tout à fait secondaire, et dont le résultat pour l'amélioration des massifs est l'objet essentiel. Les principes rigoureux voudraient qu'elle fussent exclusivement subordonnées aux exigences de la végéta-

talion, et qu'en conséquence on ne les soumît à aucune préfixion de tennps, de contenance ou de volume; mais cet affranchissement complet de toute sujétion ne pourrait, guère se concilier avec Tordre et la régularité qu'il importe d'introduire dans de vastes exploitations dont les gérants se renouvellent fréquemment.

Qu'un petit propriétaire ne s'impose d'avance aucune règle pour le nettoiement et les éclaircies à faire dans sa forêt, on le comprend et on l'approuve, parce que son œil est ouvert ou peut l'être sur tous les points où de pareilles améliorations seraient appelées par l'état dupeuplement ; mais dans les forêts donjaniales, si les éclaircies n'étaient l'objet d'aucune prescription, il en résulterait inévitablement qu'on négligerait souvent de les entreprendre, parce que les chefs de cantonnement en ignoreraient l'urgence.

Il est donc utile que les coupes de l'espèce soient prévues et prescrites, et par suite soumises à un règlement, et il ne reste plus qu'à chercher celui qui s'accorde le. mieux avec les conditions auxquelles elles doivent satisfaire.

Ce règlement ne saurait être basé sur le volume; en effet, pour fixer ce volume, toute base d'appréciation manque absolument. Étant donné un massif à nettoyer ou à éclaircir dans une certaine période de temps, il n'existe aucun moyen de savoir ce que produiront ces opérations, et il serait d'un autre côté très-dangereux d'imposer à ce sujet un chiffre quelconque aux agents locaux; car ce serait détourner

leur esprit du but essentiel de leurs opérations et les exposer à sacrifier dans l'intérêt d'un produit immédiat, dont ils ne doivent pas du tout se préoccuper, l'intérêt de la conservation et de l'amélioration des massifs.

Un règlement basé sur l'étendue n'offre pas les mêmes dangers : sans doute, il arrivera que la contenance de la coupe sera tantôt moins grande, tantôt plus grande qu'il ne faudrait rigoureusement, parce qu'il n'est pas admissible, quelle que soit la régularité d'unpiBuplement, qu'ilait besoin, chaque année, d'être éclairci ou nettoyé par portions égales; mais, pour les éclaircies notamment, ce n'est pas une ou même plusieurs années de retard qui peuvent compromettre sérieusement l'avenir d'un massif. L'essentiel est que, dans la contenance désignée pour être éclaircie, les agents aient la faculté de ne prendre que ce qu'ils jugeront convenable.

Ces principes n'ont pas toujours été pratiqués : dans, l'application de la méthode d'après laquelle on calculait la possibilité^ par volume et pour toute la durée de la révolution, le produit des éclaircies périodiques entrait dans cette possibilité, ce qui ne constituait pas la moindre cause des complications et des incertitudes de l'opération; car s'il est difficile de calculer l'accroissement futur des bois, lorsqu'ils sont éloignés de l'âge d'exploitabilité, il ne l'est pas moins d'apprécier ce qu'ils pourront donner dans les éclaircies successives qu'ils auront à subir.

Toutefois, on comprend, au moins en théorie,

que les forestiers qui n^avaient pas reculé devant les calculs d'accroissement pour les jeunes boié^, aient osé aborder aussi Tévaluation du produit probable des éclaircies; mais ce que l'on ne comprend pas, et ce qui est pourtant, c'est que des agents qui avaient repoussé la possibilité par volume pour les coupes principales à faire dans le cours de la révolution ^ aient cru devoir adopter pour les éclaircies cette même possibilité. On a vu des projets dans lesquels toutes les éclaircies, quel que fût l'âge desr bois, reposaient sur la possibilité par volume. On en a vu surtout beaucoup où les éclaircies de l'affectation correspondanle à la deuxième période, étaient réglées d'après cette base. On se décide évidemment avec peine & laisser dans l'incertitude, dans l'obscurité, le produit matériel, souvent considérable, des opérations de l'espèce, et pourtant c'est un sacrifice nécessaire, si l'on veut mettre chaque chose à sa place et subordonner l'accessoire au principal.

En conséquence, il convient de régler, par contenance, les coupes d'amélioration dans les futaies. Si donc les périodes sont de 20 ans, et s'il y a lieu de ne nettoyer ou de n'éclaircir le peuplement qu'une fois dans ce laps de temps, chaque affectation sera partagée en 20 parties égales, pour être nettoyées ou éclaircies successivement dans chaque période, hormis celle dans laquelle elles devront être régénérées. S'il était utile de répéter les coupes plus souvent, tous les 10 ans, par exemple, chaque, affectation serait partagée en 10 parties pour être nettoyées ou éclair-

des successivement, deux fois dans chaque période, hormis celle dans laquelle elles devraient être régénérées, et une fois dans cette dernière.

On pourrait adopter un autre ordre et ne faire, par exemple, qu'une série de coupes d'amélioration, de sorte qu'au lieu d'être partagée en 10 ou 20 coupes, chaque affectation ne le serait qu'en 2,5 ou en 5, ce qui simplifierait le service ; mais avec cette combinaison, les produits intermédiaires ne sont pas soutemis, attendu que les éclaircies rendent plus dans les massifs de 80 ans que dans ceux de 20, et, d'un autre côté, la surveillance générale de la forêt est moins garantie, les exploitations étant concentrées sur un ^lus petit nombre de points.

D'après les indications qui précèdent, pour former le tableau des exploitations annuelles dans le cours de la 1*^* période, nous n'aurons .qu*à supprimer, dans le plan d'exploitation par période, les colonnes relatives aux 2% 3% &• et 5* périodes, et à substituer dans celle de la i'% aux contenances des parcelles à exploiter en coupes principales, les volumes desdites parcelles ; puis, en totalisant les colonnes et en divisant chaque total par 20, nous aurons la possibilité^ tant par volume, pour les coupes principales, que par contenance, pour les coupes d'amélioration, à exploiter dans le cours de la !'• période.

Voir le tableau ci-contre * :

4 • ie pourrais supposer d'autres cas. Le lecteur, j'en suis sûr, n'en a pas besoin. Je dirai seulement encore qu'il n'est pas indispensable d'appliquer à toutes les affectations la même périodicité

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