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LA HÉVOLUTION POUVANT ÊTRE DÉFINITIVE

ET LA MARCHE DES COUPES DEVATfT ÊTRE PROVISOIRE.

ARTICLE PREMIER

FORMATION DBS AFFECTATIONS.

Utilité de la ft>i1n&tl<Hi iïnmédiate des afiectatioiw normales.

Quand la révolution principale est définitive, le plan peut être provisoire, en ce sens que, pendant la première révolution, les parcelles appartenant à une affectation quelconque, ne devront pas toutes être régénérées durant la période correspondante.

' Ces exceptions à ta règle, qui ne s'étendent ordinairement qu'à des portions peu importantes de l'affectation, ne doivent exercer aucune influence sur la formation du tableau des affectations.

Ce tableau établi d'abord d'après l'âge respec-

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tif des parcelles, remanié ensuite conformément aux exigences des règles d'assiette, est arrêté enfin comme si chaque classe d'âge était complète, ou, si Ton aime mieux, comme s'il y avait harmonie parfaite entre l'état du peuplement de chaque affectation et le rang de la période correspondante.

En effet, lorsqu'on aménage une forêt, il est fort utile que la situation que l'on en a vue de réaliser, au moyen de cette opération^ soit exactement déterminée ; or elle ne saurait l'être que par le tableau des affectations.

Ce tableau est un cadre dans lequel il faut faire rentrer le plus promptement possible, et par les procédés que la culture enseigne, les parcelles d'une forêt; c'est un casier dont chaque compartiment est destiné à contenir des bois d'un âge déterminé, une classe d'âge particulière ; il est donc nécessaire que la place et la contenance de chacun de ces compartiments soient connues d'avance, . afin que les agents forestiers puissent façonner le peuplement de manière qu'il s'y adapte.

J'ai eu souvent occasion de vérifier des procèsverbaux d'aménagement, dans lesquels on avait cru devoir insérer des prescriptions longuement développées sur le traitement à appliquer aux différentes parcelles, suivant qu'elles âe trouvaient dans telle ou telle condition.

Le tableau normal des affectations rend ces prescriptions à peu près inutiles. Le fait seul du classement d'une parcelle dans une affectation indique

sufTisamment les fonctions qu*elle a à remplir, et par suite le traitement qui lui convient.

. La formation immédiate du tableau normal des affectations a un autre avantage : elle évite pour Tave-^ nir des remaniements et des travaux de refonte pénibles, embarrassants et coûteux.

Cette formation, dans Thypothèse où nous noui? sommes placés, sera donc faite d'après des considérations analogues à celles que j*ai développées dans le chapitre précédent et les parcelles recevront leur désignation définitive.

C'est pour le règlement provisoire des coupes que nous aurons Toccasion d'indiquer des prescriptions toutes particulières et exceptionnelles.

Au reste , ce règlement provisoire est de nature à faciliter singulièrement, comme je vais le montrer, la formation des affectations.

Des facilités que donne, pour la formation des affectations, Tadoption d'une marche provisoire, pour les coupes.

On ne doit se résigner à adopter un règlement provisoire pour les exploitations — ceja se comprend — qu'en cas d'absolue nécessité, et, par conséquent, toutes les fois que les règles d'assiette ou les exigences impérieuses du rapport soutenu ne s'y opposent pas, on évite de classer dans une affectation, des parcelles qu'on ne pourrait pas régénérer dans la période

306 AMÉNAGEMENT DES FOBÊTS.

correspondante. Mais il est très-rare que dans des forêts dont le traitement n'a jamais été subordonné à des vues d'ensemble, à un plan quelconque, on ne trouve pas des bouquets ou parcelles de vieux bois disséminés au milieu de jeunes perchis, et vice versât et qu'on ne soit pas dès lors amené à comprendre dans la même affectation, des peuplements qui ne sauraient être régénérés dans la même période.

Il arrive donc presque toujours qu'on est obligé de mettre dans la dernière affectation, avec des vides ou de jeunes fourrés, des parcelles de bois exploitables, ou bien dans la première, avec des bois mûrs, des vides et de jeunes repeuplements. Je ne saurais mdiquer toutes les anomalies auxquelles on pourrait avoir affaire. J'en donnerai seulement quelques exemples. »

Il est évident que lorsqu'on veut faire suivre à dés parcelles la même destinée, il faut chercher celles dont les âges se rapprochent le plus; mais toutes les fois qu'on est obligé de renoncer à soumettre, pendant la première révolution , au même traitement, des parcelles comprises ou à comprendre dans la même affectation, il faut au contraire réunir celles dont les âges présentent l'écart le plus considérable ; parce que c'est le moyen d'avancer le plus possible l'époque de l'établissement de l'état normal.

Ainsi, les jeui>es fourrés qui appartiennent naturellement èila dernière affectation, peuvent être compris dans la première ; il en est de même des vides, car, si on les repeuple immédiatement, ils s'harmo-

niseront avec les peuplemente environnants, créés ou à créer, et ne nécessiteront plua d'exception pour Itîur régénération ultérieure.

Les bois mûrs, c'est-à-dire les bois exploitables, qui appartiennent à priori à la première affectation, seront bien placés dans la dernière, au milieu des fourrés et des vides; parce qu'en les exploitant dans la première période, ils seront remplacés par de jeunes semis qui ne feront pas disparate au milieu des massifs qui les entoureront.

On voit combien le tableau provisoire desexploi* tations est pi^opre à faciliter la.formafion des affectlsk* lions de la manière la plus convenable, pour La constitution ultérieure aussi parfaite que possible des classes d'âge. Est-on embarrassé pour asseoir la première affectation, attendu que les massifs exploitables se trouvent divisés en deux parties^ Tunesituée au commencement de la série, laulre à la fnii^' Il n'y a pas d'inconvénient à classer Tune de ce» parties dans la première affectation, l'autre dans la dernière; seulement, celle-ci devra être régénérée exceptionnellement^ anormalement^ dans 1& cours de la première période. Les parcelles qu'elle contient, après avoir été ainsi régénérées, le seront encore à la fin de la première révolution. Mais de même qu'une parcelle est susceptible d'être exploitée deux fois, de même il y en a qui peuvent ne pas l'être du tout, et, par exemple, celles composées de tout jeunes bois,, qu'on aurait dû comprendre dans la première et-^ même dans la deuxième affectation.

En définitive, on doit toujours avoir en vue l'état des affectations après la première révolution, et adopter les combinaisons les plus propres à le rapprocher de la régularité désirable.

Mais ce ne sont pas là les seules facilités que présente le tableau provisoire des coupes, pour former les affectations dans une forêt irrégùlière; en voici une autre que je signale, parce que l'occasion d'en profiter est fréquente : il s'agit d'une parcelle de jeunes bois qui appartiendrait, non-seulement par son âge, mais aussi par sa position, à la quatrième affectation ; malheureusement l'état abrouti du peuplement ou son origine (des rejets de souches) ne permettent pas de conduire ce peuplement jusqu'à l'époque où l'affectation arrivera en tour de régénération. Eh bien ! on surmonte la difficulté, en décidant que cette parcelle sera coupée en taillis une ou plusieurs fois, jusqu'au moment où les rejets seront susceptibles d'atteindre la quatrième période. Il pourrait en être ainsi de toute une affectation *.

Enfin, lorsqu'il y a impossibilité de placer des vides dans l'une des affectations extrêmes, il est bon de stipuler que leur repeuplement, s'il peut être fait immédiatement, ce qui est désjrable, le soit avec des essences qui, ayant moins de longévité que la masse

4 . Voir à ce sujet le remarquable article que contient le tome UI des Annales forestières j sur un nouveau mode de conversion des taillis en futaies, mode qui a été appliqué, pour la première fois, dans la forêt de Cerisy (Manche).

de la forêt, puissent être exploitables à Tépoque oii raffectation dont elles font partie, arrivera en tour de régénération.

Telles sont les règles que Ton doit observer pour concilier la formation des affectations normales avec les exigences - des peuplements. Elles ne sont pas toujours d'une application facile^ et la nécessité d'exploiter une parcelle dans une autre période que celle à laquelle elle devrait être régénérée normalement, né saurait être prévue avec certitude longtemps à l'avance. Aussi, ne doit-on regarder comme obligatoires que les propositions de coupes anormales qui se rapportent à la première période , et doit-on se réserver pour les autres, de modifier suivant les circonstances , au début de chaque période , les prévisions du règlement général.

Il me reste maintenant à indiquer, pour le tableau des exploitations, le cadre qui paraît le mieux se prêter à la consignation des prescriptions que ce tableau comporte.

ARTICLE II

RkGLEMElIT G'^tléRAL DE9 EXPLOITATIONS PAR Pl^RlOOB.

Coupes principales ou de régénération.

Dans une forêt régulière, il n'y a que deux natures de coupes à prévoir : les coupes principales de

futaie, les coupes d'amélioration, et les parcelles sont toujours régénérées dans la période correspondante à l'affectation dont elles font partie. Rien de plus aisé dès lors que de donner unt ableau qui permette, comme celui de la page 278, de reconnaître la période dans laquelle un peuplement devra être régénéré ou amélioré, et l'affectation à laquelle ce peuplement , appartient.

Dans une forêt irrégulière, il y a trois natures de coupes à prévoir au lieu de deux : les coupes prin- <;ipales de futaie, les coupes d'amélioration et les coupes de taillis; c'est déjà une complication. En outre, nous venons de voir (p. 806 et 307) que l'époque de la régénération d'une parcelle de futaie, qui dans une forêt régulière est indiquée par le numéro de l'affectation dont cette parcelle fait partie, peut avoir besoin, quand il s'agit d'une forêt irrégulière, d'une autre indication. Une parcelle affectée à la cinquième période, par exemple, devra souvent être exploitée sous forme de coupe principale, dans la première ; une autre classée dans la quatrième devra, au lieu d'être éclaircie, être exploitée en taillis avant d'être régénérée ; de sorte que si, se contentant, pour les coupes principales, du nombre de colonnes qui figurent dans le tableau normal p, 278, on classait ces parcelles dans les colonnes correspondantes à l'époque de leur régénération , il s'établirait inévitablement une confusion sur le point capital de savoir dans quelle affectation elles sont comprises.

Pour prévenir cette confusion et pour que les

coupes de taillis puissent aussi se distinguer des autres, nous ajouterons donc deux colonnesà chaque période du tableau p. 278 : Tune pour les coupes anormales de futaie, l'autre pour les coupes de (aîllis. Nous placerons dans la. première toutes les parcelles qui devront être l'objet de coupes anormales, par ce seul fait qu'elles seront à régénérer dans une autre période que celle qui correspond à l'affectation à laquelle elles appartiennent; nous placerons dans la deuxième toutes les parcelles qui, au lieu d'être éclaircies, devront être exploitées en taillis.

J'ai e'xposé dans Tarlicle précédent les règles à suivre pour préparer les bases de ce double classement. Cependant, parmi les difficultés que rencontre un tel travail, il y en a une, relativement aux coupes de futaie, que je n'ai pas examinée, et qui se présente trop souvent pour que je n'en fasse pas l'objet d'une observation :

Nos forêts, quels que soient les soins et l'intelligence avec lesquels on les a traitées dans ces derniers temps, comprennent rarement des peuplements parfaitement homogènes; on y trouve presque toujours et presque partout de vieux arbres qu'il convient d'enlever dans un délai plus ou dooins rapproché. Suffira -t-il qu'une parcelle renferme de ces vieux arbres pour qu'on la classe dans la colonne des coupes anormales principales, c'est-à-dire des coupes anormales de régénération en futaie ? — Non , et voici sur le parti à prendre, sur le moyen de lever

les doutes qui pourraient s'élever à cet égard, la règle que je crois bonne à suivre.

Si les vieux arbres en question ne sont pas nécessaires au maintien du massif; s'ils sont dans un état qui constitue une coupe de régénération, une coupe secondaire ou une coupe définitive ; s'il est manifeste qu'il faudra les enlever tous dans un certain délai, ne dépassant pas la durée d'une période, on les <îlassera parmi les coupes anormales de régénération en futaie, parce qu'ils pourront être compris dans la possibilité par volume, laquelle, nous l'avons vu, ne peut s'appliquer . qu'à ces coupes; mais s'ils sont épars, de différents âges ; s'ils ne constituent pas un peuplement parfaitement distinct et indépendant des massifs qui l'environnent; si l'on ne peut, en un mot, préciser le délai dans lequel il est utile de les faire disparaître, on laissera aux coupes d'amélioration dont je vais parler tout à l'heure, le soin de les enlever en temps opportun.

Je ferai observer de même, en ce qui concerne les coupes de taillis, qu'il serait sans utilité réelle de leur ouvrir une colonne spéciale, si elles ne devaient former que de rares et insignifiantes exceptions. Dans ce cas, on les comprendrait parmi les coupes d'amélioration, sauf à rappeler par une simple remarque, l'attention sur la manière de les exploiter, pour les conduire jusqu'à la période de régénération.

Il faut enfin se mettre à la place des agents qui auront à appliquer l'aménagement, de ceux qui auront à le contrôler, et ne multiplier les colonnes

qu'autant que cela est nécessaire pour l'intelligence du plan d'exploitation.

Des modifications que le rapport soutenu pourrait faire apporter au règlement des coupes priDcipales.

Dans quels cas et dans quelle mesure les exigences du rapport soutenu doivent-elles faire modifier le règlement des exploitations par période ?

On comprend bien que les affectations ayant été formées dans Thypothèse de l'état normal, le rapport soutenu est compromis dès qu'on est amené à régénérer des parcelles, soit avant, soit après Tépoque à laquelle l'affectation dont elles font partie arrivera en tour d'exploitation ; de sorte que, en additionnant dans le tableau provisoire, les contenances affectées à chaque période, on ne trouvera probablement pas toujours le rhême total.

Doit-on essayer de remédier à cette inégalité par des remaniements, par de nouveaux transferts plus ou moins considérables, et qui ne seraient motivés que par des circonstances temporaires ?

Telle est la question qu'on peut se poser, et sur laquelle je vais donner mon aVisi

En général, sauf de rares exceptions, le rapport soutenu, dans la formation du tableau provisoire d'exploitation, est une chose dont il ne faut pas se préoccuper; car on ne le. pourrait qu'en s'écartant

3U AUÉNAGBMENT DES FORÊTS.

des principes que nous avons adoptés relativement à rinfluence des circonstances accidentelles sur ledit rapport, et qu'en compromettant ensuite deux résultats également recommandables et qui consistent : le premier, dans l'établissement le plus prompt possible de l'état normal ; le deuxième, dans l'exploitation des massifs à l'âge de leur exploitabilité, résultats que toutes nos combinaison?, jusqu'à ce moment, ont eu pour but d'atteindre.

Voyons, d'ailleurs, quelles sont les périodes pour lesquelles il y aurait peut-être quelque utilité à modifier de nouveau, en vue du rapport soutenu, le plan d'exploitation.

Est-ce pour la dernière ?

Non ; car si Ton a observé les règles que nous avons posées, on y aura classé les vides, les jeunes fourrés et gaulis et les vieux bois, sous condition -d'exploiter ces derniers dans la première période; or, quelque grands que soient les vides ou l'étendue occupée par les vieux massifs, si la i^génération a lieu immédiatement, la classe d'âge pourra être considérée comme normale, et lorsque l'affectation arrivera, à la fin de la révolution, en tour d'exploitation principale, son rendement le sera également; c'est là tout ce qu'on peut lui demander; lui demander davantage, adopter des combinaisons qui permettraient d'en obtenir plus que la possibilité normale, serait évidemment contraire à tous les principes d'exploitabilité et de bonne économie.

La dernière période est donc désintéressée dans

ia question, et en vérité, ce ne sont guère que les trois premières, qui pourraient avoir besoin qu'on modifiât leur contingent par un remaniement des coupes anormales. Raisonnons donc sur ces trois périodes.

On peut supposer, soit un déficit, soit un excédant dans la première période par rapport aux deux autres.

Le déficit est peu probable, attendu qu'une des règles à suivre dans la formation du plan provisoire, est de rejeter dans la première période tous les bois exploitables* de la dernière et môme de Tavanl-dernière affectation, et que d'un autre côté, ce qui manque dans nos forêts, ce sont les bois de deuxième et de troisième période, plutôt que ceux de première. Dans tous les cas, pour qu'il pût y avoir lieu de reverser une partie des produits de la deuxième et de la troisième période dans la première, il faudrait que ces, produits dépassassent le chiffre du matériel normal de ces périodes; car autrement, on n'établirait l'égalité des produits entre les premières périodes, que pour la rompre entre les dernières.

Dans l'hypothèse de l'excédant, il arrivera de deux choses Tune : ou bien le contingent de la deuxième et de la troisième période sera inférieur à leur matériel normal, ou bien il ne le sera pas. Dans le second cas, l'excédant de la première période constituera une surabondance, une accumulation de matière qu'on aurait dû éviter, et qu'en bonne économie, on doit réaliser le plus tôt possible. Dans le premier cas.

il pourrait certainement être utile de combler une partie du déficit de là deuxième et de la troisième période, avec l'excédant de la première. Il est certain, par exemple, que si la deuxième et la troisième affectation renfermaient de grands vides, il serait permis de désigner certaines parcelles ou portions de parcelles, les plus jeunes dans tous les cas de la première période, pour être exploitées dans la deuxième et la troisième ; mais ce sont là des expédients auxquels on ne doit recourir que dans des circonstances graves; car, en définitive, le résultat inévitable de ces transferts est una perte de produits matériels, puisqu'ils prolongent le maintien sur pied, des massifs qui en sont l'objet, au delà du terme de leur exploitabilité.

Coupes d^amélioration.

L'époque à laquelle doit être faite une coupe d'amélioration, dépend ordinairement de celle à laquelle doit avoir lieu la coupe principale. La place occupée par un massif dans les colonnes du tableau d'exploitation, affectées aux coupes principales normales ou anormales de futaie, fera donc connaître dans quelles périodes il convient que le même massif soit amélioré. La parcelle A fait partie de la dernière affectation, mais sur le tableau provisoire, elle figure dans la

DU PLAN D'EXPLOITATIOiN. 317

colonne des coupes principales anormales de futaie de la première période, parce qu'elle se compose de massifs exploitables ; on la désignera pour être améliorée dans chacune des autres périodes, sauf la dernière.

Telle est la règle générale, mais il serait possible qu'une parcelle figurant dans la colonne des coupes principales anormales de futaie de la'première période, eût besoin cependant d'être éclaircie dans la mêmç période, si elle était composée par exemple de jeunes perchis surmontés de vieux arbres h extraire le plus tôt possible. Dans ce cas, ladite parcelle figurerait dans chacune des colonnes affectées aux coupes d'amélioration*, sauf toutefois celle de la période dans laquelle elle devrait être régénérée.

Des parcelles de la première affectation, qui se composeraient de jeunes bois destinés à n'être régénérés qu'à la deuxième révolution, seraient, par des motifs analogues, inscrites pour être éclaircies dans chaque période.

Enfin, il se pourrait que des parcelles ne figurassent que dans les colonnes affectées aux coupes de taillis. C'est ce qui aurait lieu si ces parcelles ne devaient pas être éclaircies avant leur maturité. C'est une affaire d'appréciation.

Voici le modèle du tableau des exploitations par période, tant principales qu'intermédiaires

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