PLANS ET DEVIS
Il faut :
Un plan général de la forêt indiquant les princi-
n*> 307, et je crois devoir, à ce propos, reproduire les observations que contient la précédente édition de mon ouvrage, sur les dispositions do Vaménageinent, qui sont fondamentales, et ccllcâ qui ne le sont pas.
Quand le règlement général des exploitations a été dressé, le projet d'aménagement est terminé en ce qui concerne la marche et la quotité des coupes et le décret d'aménagement pourrait être rendu. Une fois ce décret rendu , il s'agirait d'appliquer Taménagement* Ce serait alors seulement que l'on devrait arrêter le règlement spécial d'exploitation pour la première période, règlement qui, devîmt reposer sur le volume, pour les coupes principales, exigerait le calcul du matériel que ces coupes auraient à enlever chaque année. Aujourd'hui ce matériel est fixé pur le décret d'aménagement. C'est à tort, selon moi : il serait plus rationnel que le décret se bornât à indiquer le rapport constant à maintenir, entre le volume total exploitable dans la durée de la période, et celui de la coupe annuelle. En effet, ce rapport est la seule chose à reconnaître et à observer, pour que la possibilité ne soit pas outrepassée, et c'e&t à l'administration qu'il iucombe de prendre les mesures nécessaires, pour que l'on ne s'en écarte pas. Mais, quand au lieu d'exprimer par un chiffre abstrait, la proportion qui doit exister entre le volume total exploitable, dans le cours de la période, et le volume de la coupe annuelle, on exprime le volume de
paux mouvemenls du terrain, les cours d'eau, roules et chemins, les limites des cantons, etc. *;
Un plan général et, s'il y a lieu, des plans de détail des parcelles ;
Un plan figuratif des limites des séries;
Un plan indiquant, pour chaque série, les limites des affectations ;
Un plan indiquant le tracé des routes et chemins projetés, remplacement des maisons forestières, scieries, etc., à construire ;
Les devis sommaires à Tappui de ces divers travaux.
Il est bien entendu que, lorsqu'il ne doit pas en résulter de confusion, deux ou plusieurs des plans que je viens de désigner, peuvent être réunis en un seul.
ARTICLE III