‹ Études sur l'Espagne (volume 4)Chapitre 107 sur 197 · Acte IV, scène o · texte numérisé non relu

Acte IV, scène o

Ij. Acte 1"', scène 3.

'2'.l'2 m. l'histoire dâî<s ruy blas.

luierait ses études : « La voiture alla rue Or- « toleza {sic)^ longea de grands murs gris et <( s'arrêta devant une lourde porte fermée. « C'était la porte du collège des nobles'. » Quiconque, dans sa jeunesse, a été condamné à l'internat, ne saurait oublier les incidents, môme les plus futiles, d'une dernière journée de liberté.

En revanche, ne doit-on pas se récrier un peu quand on entend Don César nous vanter le nectar de Jerez de los Caballeros ?

C'est une œuvre admirable De ce fameux poète appelé le soleil !

Xérès-des-Chevaliers n'a rien de plus vermeil-.

Xous craignons fort que ce Jerez-là, situé en pleine Extremadure, ne produise beaucoup plus de glands, de porcs et de moutons que de vin généreux. Il eût fallu dire Xérès de la Frontière, le vrai Jerez d'Andalousie. Mais alors que devient le vers?

11 est grand temps de nous arrêter et de conclure. Est-il même bien nécessaire de conclure, puisque cette étude, comme le lecteur a pu s'en convaincre, tend, non pas à rabais-

1. Victor Hu'^o raconté par un lénioiit de sa vie, t. I, p. 161.

2, Acte IV, scène 2,

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