‹ Etudes sur l'Espagne (volume 5)Chapitre 34 sur 212 · La profession de Salm dans Tordre militaire de Montesa · texte numérisé non relu

La profession de Salm dans Tordre militaire de Montesa

2. Voir D. Luis Carmena y Millan, Crdnica de la opéra italiana en Madrid , avec une importante introduction de D. Francisco Asenjo Barbieri, Madrid, 1878, p. xxvi et p. 23.

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l'impôt UNIQUE

Peu de nouvelles politiques. A noter seulement la réunion, trois fois par semaine, de la junte chargée d'établir l'impôt unique {la ûnica contribucion) à la place des tributs multiples payés jusqu'ici par la nation espagnole. Cette substitution de l'impôt unique aux renias proçinciales , déjà décrétée en 1749 par Ferdinand VI, le fut à nouveau par Charles III en 1770, sans plus de résultats pratiques. Le bon et pauvre peuple continua de payer sous toutes les formes possibles et imaginables, et même un peu plus que par le passé ; seuls les économistes trouvèrent leur compte à cette réforme purement théorique, qui leur fournit l'occasion de beaucoup disputer et de s'invectiver comme de coutume *. — Aranda partira après le Roi ; il sera remplacé au Conseil par le doyen Colon et, au gouvernement militaire, par le maréchal de camp, D. Francisco Rubio, commandant en second de la place de Madrid, car, depuis l'échauffourée de 1766, Aranda cumulait les fonctions de président du Conseil de Castille et de capitaine général de la province. — La petite « cour », c'est-à-dire la famille des ducs de l'Infantado, est partie pour Chamartin, ce village près de Madrid où les ducs possédaient un palais qu'habita quelques jours Napoléon P"^ en 1808. Tout le monde se porte bien, y compris la « vieille dame », la duchesse douairière. Fernand Nunez a esquivé l'ennui du déplacement en prétextant des devoirs militaires et une

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