‹ Études sur l'humanisme français:Chapitre 107 sur 113 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

LES DIGRESSIONS DU « DE VSSK )) • lf)8-IÇ;8

Importance que Budé attachait à ces digressions i58

I. — Budé combat l'opinion qui attribue à l'Italie une prééminence littéraire sur les autres nations. Pourquoi l'étude des lettres n'est pas florissante en France : personne, parmi les grands, ne se montre disposé à encourager les savants. . 160

II. — Les digressions politiques. Portrait que trace Budé du chancelier Guy de Roehefort et de Georges d'Amboise. Jugement sur les événements qui ont marqué la fin du règne de Louis XII. Protestation contre l'avidité des gens au pouvoir; plaintes émues sur la misère des campagnes. Éloge de la France. — Originalité de ces digressions : Budé' dépasse l'horizon de sa caste. Sincérité, clairvoj ance de son patriotisme 10G

III. — Jugement de Budé sur la politique de Jules II, antifrançaise el antichrétienne. Réflexions sur le spectacle attristanl que l'Eglise offre aujourd'hui. — Budé, dans 1rs digressions du de Asse, se révèle comme un croyant fervent

Comment il juge l'antiquité païenne d'un point de vue tout chrétien; alliance possible de la philologie avec la théologie. Place qu'il t'ait à la pensée du Christ rédempteur. Conclusion

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