‹ Études sur l'origine des BasquesChapitre 32 sur 39 · CHAPITRE lU · texte numérisé non relu

CHAPITRE lU

LBS IBBfilS DÀHS L'iirriQUITÉ.

Traditions fabuleuses sur l'Espagne. — Opinion de Justin , abréviateur de Trogue Pompée, sur l'étymologie (ï'Bispania, — Gargoris, Habis et Hispanus n'ont jamais régné sur l'Espagne. Preuves tirées des auteurs anciens. Ces trois personnages sont peut-être des rois de l'ibérie asiatique. •<— Rapports des Phéniciens, des Romains et des Grecs avec l'Espagne indépendante. — Périple de Scylax. Ce navigateur n'a j)tt voir que des Celtes sur les bords de l'Ibérus. — Les similaires ou analogues d'Jbérus se retrouvent dans plusieurs anciens noms de fleuves et de lieux. — L'ibériede Scyhiiet de Polybe, de Slrabon et de Festus Avienus s'excluent réciproquement. — - Le nom d'Ibérie n'est qu'une expression géographique \tO

Causes de la confusion de i'Ibérie caucasienne et de l'Ibérie espagnole. — Perturbations produites dans l'histoire et la chronologie anciennes, par Thabitude qu'avaient les Grecs de transporter partout leurs illustrations héroïques et fabuleuses. L'Ibério espagnole devient le théâtre de mythes et de légendes de l'Ibérie asiatique, popularisées en Grèce après l'expédition des Argonautes. — Réfutation de Pelit-Radel, qui admet la fondation de S;)gunlo par une colonie de Zucynthtens. — Los Argonautes n'ont pas visité

rifes.

la cAle de lu Bélique. — Hercule n'est point venu eu Espagne pour y combattre Géryon. Origine de ce mythe. — Les prétendus voyages, dans la Péninsule espagnole, de quelques héros du cycle troyeo, tels qu'Ulysse, Teucer, Diomède et Méneslbée, n'ont jamais eu lieu. — Aperçu des notions graduellement acquises par les Grecs et les Romains sur la Péninsule espagnole et rOcéan atlantique. — La confusion fréquente des Ibères espagnols et caucasiens, et l'origine tbubalienne assignée à ceux-ci par Josépbe, est cause que les auteurs du moyen-àge ont considéré les Basques comme des descendants de Thubal. — Origine ibérienoe des anciennes populations de l'Espagne affirmée pour la première fois par Fréret. — Conclusions 138

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