ST AU R O PTK RIS OU) H AM IA
Il est à peine besoin d’insister sur le rôle considérable joué par les pôles fondamentaux A dans l’émission de la sortie. On peut dire qu'ils sont vraiment les 'pôles autour desquels pivotent les deux moitiés de la pièce sortante. Nous rappellerons seulement que des quatre pôles de chaque demi-pièce sortante, trois s’attachent directement sur le pôle A ; seul le quatrième débute par une pointe libre. Les renflements récepteurs rudimentaires interviennent en somme très peu dans la constitution de la sortie ; ils se font remarquer seulement par un changement d’allure.
Quant à cequi touche l’orientation de la fronde, en babsence du stipe, nous sommes obligés de procéder par analogie. Le caractère très particulier des quatre files de pièces latérales cou nées deux à deux, n’est guère connu que dans la famille des Zygoptéridées , c'est donc aux représentan ts de cette famille , que nous serons conduits ci comparer tout d’abord S. oldhamia. Ce rapprochement nous autorise à donner au moins provisoirement aux rachis du Stauropteris , une orientation conforme à celle des pétioles de Zygoptéridées.
C'est ce que nous avons fait en prenant pour plan de symétrie principal, le plan passant par les deux maxima libériens. Nous verrons plus loin, que la trace foliaire de toutes les Zygoptéridées possède aussi deux maxima libériens médians qui déterminent le plan de symétrie principal, quatre pôles fondamentaux, qui dirigent toute la sortie, et quatre pièces réceptrices très différenciées et très spécialisées.
Dans la suite de notre travail, nous rechercherons, si anatomiquement, par des transformations rationnelles, appuyées su r un nombre suffisant de faits, on peut passer des Zygoptéridées au genre Stauropteris ou si, au contraire, la parenté supposée, fondée sur une ressemblance superficielle des traces foliaires, est purement illusoire et doit être rejetée