PREMIERE PARTIE
fournir les maxima externes de la double pièce sortante ; le troisième est le massif libérien latéral droit, qui doit se couper horizontalement en deux pour donner les maxima internes de la double pièce sortante. La fi g. 32, pl. VI, est tout à fait comparable à la fig. 18 pl. III. Nous avons pris pour le rachis à bois triangulaire des notations homologues de celles des pétioles à bois quadrangulaire : og, og, oj, og désignent les quatre pôles de la pièce principale ou pôles fondamentaux; les demi-pièces sortantes n’ont encore que deux pôles formés 1 et 2. La fig. 33, pl. VI, représente un rachis à bois triangulaire, à un stade plus avancé de la sortie ; il est comparable aux fig. 20, pl. IV, et 20, pl. V, que nous
Fig. 6. — >S. oldhamia, rachis de troisième ordre a bois triangulaire hexapolaire :
A, la masse ligneuse triangulaire ; og, ôg, pôles fondamentaux gauches de la pièc principale. — 1,2, pôles appartenant aux deux demi-pièces sortantes. — f/> P°in,s où apparaîtront les pôles fondamentaux droits de la pièce principale.
H, dislocation de la masse ligneuse triangulaire. La ligure B doit être comparée aux tig. 4 et 5 du texte, représentant la ramification des rachis de 1er et 2e ordres.
avons données pour les gros pétioles : la masse ligneuse s’est divisée en ses trois composantes; les demi-pièces sortantes ont maintenant trois pôles 1, 2 et 3, le quatrième apparaîtra par division du pôle 3 (fig. (>, B du texte). Les rachis delà 3r catégorie se lisent donc connue ceux des deux premières. Us
oui le même mode de ramification et ne s’en distinguent que par / aspect triangulaire de la masse ligneuse.
STAUROPTERLS OLDHAMIA.
Cet aspect si particulier est dû à deux causes: l°à la présence d’une double pièce sortante en préparation qui demeure adhérente à l’un des flancs de la pièce-mère ; 2° à ['amincissement de La région centrale du quadruple ligneux, qui tend à s’allonger dans le plan droite-gauclie, en même temps que son épaisseur se réduit à une rangée de vaisseaux scalariformes. Le même phénomène se produit aussi sur tes deux demi-pièces sortantes, qui, en se construisant à l’image de la pièce principale, accentuent encore la forme en Y de tout l’ensemble. Nous retrouvons ici d’une façon frappante le parallélisme déstructuré entre la pièce mère et les deux pièces filles, que nous avions signalé à propos des pétioles de la lre catégorie ; ce parallélisme a pour résultat une étroite ressemblance des trois branches de l’Y, qui ont presque le même volume, et paraissent identiques (A, fig. G du texte). Il est évident que tant que les sorties hâtives ne sont pas libérées, il peu t être très difficile de savoir quelle est celle des trois branches qui est la pièce principale ; l’état du liber ne peut aider en rien, car le massif latéral droit a pris un aspect rappelant celui des deux inaxima normaux.
Il peut arriver que les deux moitiés de la pièce sortante soient séparées dès leur naissance, ou du moins 11e se touchent que par un point fort restreint, au lieu d'être réunis par due large bande d’éléments ligneux comme sur les pétioles des deux premières catégories. C’est ce que semble indiquer le rachis de la fig. .‘12, pl. VI, où la partie commune aux deux moitiés de la double pièce sortante se composerait au pLus de deux gros vaisseaux.
Si nous suivons le mode d’apparition des pôles de la sortie dans les pétioles à bois triangulaire (fig. G, texte), nous constaterons une variante plus importante par rapport à ce que nous avons vu sur les pétioles des deux premières catégories. La sortie se divise exactement en trois temps, conformément à l’ordre que nous avons indiqué, page 23 :
1er temps : le pôle Sg de la pièce principale se divise eu deux pôles : 1 et 2, qui seront les deux pôles droits de la demi-