PREMIERE PARTIE
quatre massifs. Le centre est occupé par du liber , L L (fig. 1 0, pl. H). Des vaisseaux scalariformes peuvent d’ailleurs se différencier entre les quatre massifs ligneux. Ce phénomène est très apparent sur les fig. 10 et 1 1 , pl. II ; fig. 14, pl. 111, où l’on voit les massifs ligneux tendre à gagner vers le centre et à s’unir les uns aux autres au moyen d’éléments scalariformes tardifs, qui sont plus petits que les gros vaisseaux adjacents.
Sur les rachis à bois quadrangulaire la masse ligneuse est pleine, sans intercalation de liber.
Sur les petits rachis à bois triangulaire (fig. 32, pl. VI), la masse ligneuse subit une réduction considérable ; le centre même du quadruple est formé par une seule rangée de gros vaisseaux scalariformes. Les régions polaires apparaissent comme des renflements à contour circulaire, portés à l’extrémité de courts pédoncules. Le pôle demeure cependant aussi nettement intérieur que sur les gros pétioles (1) ; il n’est plus enveloppé ici que par une seule assise de petits éléments scalariformes.
Enfin dans les fines ramifications (fig. 38, pl. VL fig. 51, pl. V J 1), qui ne contiennent que quelques éléments scalariformes, il semble encore y avoir une trachée centrale. Nous avons vu que la masse ligneuse des sorties hâtives paraît au contraire composée uniquement d’éléments scalariformes de petit calibre, sans trachées (fig. 4(5 et 49. pl. VU). Nous n’avons jamais observé de bois secondaire dans les pétioles de S . oldliamia .
Liber. — Nous avons signalé à plusieurs reprises le contraste qui existe entre le liber des maxima médians situés, sur l'axe de symétrie principale, et celui des massifs latéraux, situés sur l’axe de symétrie accessoire. Les maxima médians sont pourvus de gros tubes criblés, fréquemment au nombre
(1) Nous ne pouvons pas dire qu’il y ait toujours une trachée ; mais du moins la place qu’elle occuperait est toujours nettement indiquée.
STATTR OPTER JS OLDHAMTA.
de trois et groupés au centre du massif (1). Autour viennent une série de tubes libériens de petit calibre, séparés du bois par une couche d’amylome. Les massifs latéraux ont un aspect tout différent ; souvent la partie centrale est occupée par une rangée d ‘éléments un peu plus gros, alignés parallèlement à la face du quadruple ligneux et non pas groupés. Le calibre de ces éléments est d’ailleurs inférieur à celui des gros tubes criblés des massifs médians. L’alignement des tubes criblés des massifs latéraux est bien net sur les pétioles de la 2 e catégorie à bois quadrangulaire (Voir les fig. 28 et 31 de la pl. V). Le massif latéral droit (fig. 31, pl. V), ne tarde pas à changer d’aspect; le nombre des gros éléments augmente ainsi que leur calibre ; nous savons que ce massif doit se couper en deux pour fournir les sinus libériens internes de la double pièce sortante.
Sur les gros rachis, le liber s’avance jusqu’au centre entre les quatre massifs ligneux. 11 èst représenté par de petites cellules à parois minces (fig. 14, pl. 111).
Les quatre massifs libériens sont réunis les uns aux autres par des éléments à parois minces, qui font le tour des régions polaires. Ces éléments sont presque toujours dans un état de destruction ou d’écrasement tel. que leur examen est rendu très difficile ; leur nature libérienne n’est pourtant pas douteuse. Sur le rachis à bois quadrangulaire de la fig. 31, pl. V, tous ces éléments libériens circumpolaires sont à l’état de fibres primitives ; il en est probablement de même pour les gros rachis delà lre catégorie et pour les rachis à bois triangulaire.
L’assise péricambiale fournit également les couches les plus externes des quatre massifs libériens. Elle est enveloppée elle-même par l’endoderme.
Nous retrouvons les mêmes caractères sur les rachis du
(1) Dans la nouvelle édition de ses Studies, M. le Dr Scott figure une section transversale de S. oldhcimia avec un grand nombre de gros tubes criblés dans
les maxima libériens.