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ET l,i:S RHIZOPODES. ^i 7
que le premier de tous, on particulier, atteint une longueur et un diamètre à peu près double de la plui)arl des auties. — M. Laclimann remarque que cette espèce porte, comme les Stentors, de longues soies disséminées entre les cils de la surface du corps, mais {|u'il n'a pas jusqu'ici réussi à en trouver do semblables clioz la Ch. Miir/leri.
Cette espèce a été observée, comme la précédente, aux environs do Berlin. Elle fixe sa cotjue entre les algues.
M. Lacbmann se demande si la Stichotriclia nccuiido l'erLy (Zur Kennlniss, etc., p. 153, PI. VI, Fig. i5) n'est pas voisine des Chaîtospires. C'est possible; mais nous avons déjà vu ailleurs qu'on peut tout aussi bien y voir un proche parent de nos Stichochœta. Il est, du reste, superflu de s'arrêter à des descriptions et des figures aussi insuiïisantes que celles de la problématique Slichotricha secundo.
i« Gmire. — PREIA '.
Les Freia sont des Stentoriens dont la spire buccale est portée par un épanouissement membraniforme de la partie antérieure de l'animal. Chez les deux espèces les mieux étudiées de ce genre, cet épanouissement membraneux est bilobé et forme un calice infundibuliforme. L'échancruio qui sépare les deux lobes est très-profonde sur le côté ventral ; elle l'est bien moins sur le côté dorsal.
La spire buccale est implantée non pas sur le bord même de l'épanouissement ou calice, mais un peu eu arrière de ce bord, à l'intérieur du calice. Elle commence sur la partie ventrale du lobe droit, se continue sur la partie dorsale, passe au lobe gauche, levient sur ce lobe gauche à la face ventrale et descend dans la profondeur du calice infundibulifoime en faisant encore un peu plus d'un tour avant d'arriver à la bouche. Celle-ci conduit dans un n:'sophage court et cilié sur toute sa surface.