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Études sur la littérature et les moeurs des Anglo-Américains au XIXe siècle [microforme]

C ͤͤĩ¹eẽ]˙ꝛꝛ mm à AE ONE + Les Puritains Littérature des États-Unis Poésie de la Vengeance Romanciers Anslo-Américains Poëtes Ançslo-Améficains Le Marchand d'horloges La jeune Acadtenne Un Incident de la Guerre de l'Indépendance Avenir des États-Unis

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ce volume »-nferme diverses Études sur l'A:

mérique septentrionale et le développement de sn littérature, de sa politique et de ses mœurs. On ny trouvera ni la prétention de régner sur Île sièele, ni celle de fonder des doctrines inconnues; — modestie assez rare par le teinps qui court.

Les Américains des États-Unis , derniers-nés de la grande race Anglo-Saxonne et fondatears de la République fédérale des États-Unis, ont conquis dans le monde civilisé une place qui ne permet point à l'observsteur de les: passer sous silence.

Tous l'analyue scientifique de leurs institutions je renvoie le lecteur aux excellents: ouvrages de M. de Tocquesille et de M. Michel Chevalier;

mon but n'a pas été celui-là. Je me suis attaché à résumer dans une série de tableaux fidèles les détails de mœurs, les traits de caractère, les phénomènes et les singularités observés sur place por les voyageurs étrangers ou relevés par les Américains eux-mêmes. Que ces phénomènes semblassent s'annuler mutuellement, c'est ce qui arrive dans toutes les choses humaines, qui sont composées de dissonnances ; — que les eritiques des voyageurs anglais fussent exagérées, et les panégyriques américains excessifs, — je ne pouvais m'en élonner. Après avoir accepté ces contradictions sous bénéfice. d'inventaire, j'ai dù en concilier les termes et en déterminer le sens.

C'est ce que j'ai tenté de faire dans une suite de chapitres dont le premier, sur L'OntGne Er

Le Paocnès br La Lrrrénarone Des Érars-Unis, et le dernier, sur L'Avenim Er LA TENDANCE pes Répc- BLIQUES Anglo-Américaines ferment le cercle de ces Études. II m'a été impossible de ne pes

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m'excusera sans peine. J'ai dit depuis longtemps ce que je pense du défaut de force morale et de virilité d'âme qui perd l'Europe, surtout la: France.

Dans quelques-unes des pages que je reproduis ici, je me sens heureux d'avoir, dès 4840, signalé le premier à la France les grandes maisons communes et économiques, destinées aux hommes de labeur, et dont Gluscow venait de créer le modèle. C'est un titre peu littéraire, mais dont je suis fier au milieu d'une époque, où les ruses qui s'entrechoquent, les ambitions et les eupidites qui s’entredétruisent donnent le spectacle d'un ridicule chaos, — et, comme dirait Sterne dans sou style burlesque , d'un crocen-jambe universel.

On peut s’honorer en de telles époques de celle simplicité ou de cette franchise taxées de témérité et d’impudence par les uns, de misanthropie caustique par les autres. Cherchant la vérité avec plus d'ardeur que le bruit ou le profit de la renommée si, dans quelques chapitres de ce volume, comme dans le volume pré-

cédent (4), j'ai signalé avee une profonde dou Wan. leur les vices et l'intrigue, l'envie et le marasme au sein desquels la France, le plus beau pays 7 de l'Europe et le: plus malheureux, continue de sa dévorer elle. meme; — si j'ai opposé à notre diet: foiblesse morale, à notre débilité d’actiou la vié Di énergique des États-Unis, — personne ne me | refusera: l'honneur d’avoir: conservé dans es D 9 luisles temps un religieux respect pour la grande 3 u. Qu'és harmonie sociale et le plus ardent amour pour 1 le: développement de la liberté humaine et le: * ps bonheur de tous. observé d 4 . n (2) Éeuves sua Les Mudus ur Las Houuts pu N. siècLe, | * “a là Révolu:

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PUILARÈTE CHASLIS.

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