Ibid
1755. — Etat des frais du procès-verbal de réception de Louis- Pierre Lefebvre comme prévôt des ajusteurs ;
A nous taxé 16' (gratis).
Au procureur du Roy 10' (gratis).
Au greffier 9' (gratis).
En effet les différents bénéficiaires de ces frais en font la remise au vieux serviteur qu'était le nouveau prévôt des ajusteurs'.
Bâtiments de la Monnaie
M. H. Boyer a dit tout ce qu'il avait été possible de découvrir sur les divers emplacements que l'Hôtel de la Monnaie avait occupé dans la ville de Bourges à la fin du .Moyen-Age et à l'époque de la Renaissance : il ne semble donc pas utile de revenir une seconde fois sur ce sujet, pour lequel on n'aurait véritablement rien de bien intéressant à ajouter : on se bornera à parler de ce que Ion peut dire de nouveau sur les installations de la Monnaie de 13ourges durant les siècles qui suivirent ceux dont il vient d'être parlé.
A quelque époque que l'on se place, il y a au surplus un fait commun à tous les locaux qu'elle occupa, c'est leur caractère essentiellement modeste et presque misérable : à aucun moment l'Hôtel de la .Monnaie de Bourges n'eut rien de monumental, ni même, il faut le dire, de susceptible de remplir convenablement son objet. On en trouve un premier exemple à la fin du X\'I1" siècle, où l'on voit le 5 lévrier 1685 s'écrouler la partie des bâtiments où Jean Chailloux, maître changeur pour le roi. avait son matériel et ses ustensiles, dans un appentis appuyé sur le mur de Ville".
Au commencement du .W'III" siècle la .Monnaie était logée rue des Bonhommes, qui depuis lors a pris et conservé le nom de rue de la Monnaie, dans les dépendances de l'Hôtel particulier de Madame de l'oucault, veuve du sieur de Rosay, laquelle avait été contrainte par l'autorité royale à consentir l'abandon d'une partie de sa propriété,