‹ Études sur la numismatique du Berry: notes et documents sur la Monnaie de BourgesChapitre 25 sur 38 · Arch. Cher, B · texte numérisé non relu

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dû, de ce chef, faire des avances qui s'élèvent à 4668', dont l'Intendant de la Généralité refuse le remboursement'.

12 mars ijid. — J.-B. Delobel, monnayeur de la Monnaie, remontre que la grosse vis du balancier posé depuis huit semaines à peine par Limousin, pour marquer les écus, « la grosse visse duquel » estant d'une mauvaise qualité, s'est fendue de la longueur de neuf » à dix pousses depuis la teste jusqu'au troisième fillet, à y entrer » dans toute son étendue un écu, laquelle fente continuant autour I) d'icelle, en telle sorte qui en est hors d'estat de pouvoir servir da- » vantage sans s'exposer à endommager et rompre l'écrou », et de plus mettre les ouvriers en péril. Les juges-gardes ordonnent les réparations nécessaires et le remplacement de la vis fendue".

Paicincn/ de six c.jiiif^ji^vs de la Monnaie en lyjy. — Pierre Boyer, serrurier de la .Monnaie, présente requête à M. Trottier, conseiller du Roi en sa Cour des Monnaies de Paris, « commissaire député du Conseil par le fait des monnoyes en les généralités de Bourges, Limousin et Nivernois », pour obtenir le paiement du prix de six équipages faits pour la Mijnnaie de Isourges, à raison de 40' l'un, sur lesquels il n'a reçu que 10^' 12'. toutes ses réclamations aux juges-gardes étant restées infructueuses.

Le Sieur Hazéro, qui remplaçait alors le directeurBarretpendant une absence, répondit qu'il ne pouvait donner à Boyer la satisfaction qu'il demandait : qu'en eilet i^imousin. inspecteur des monnayeurs, avait remis à Pierre lîoucault, graveur de la Monnaie, le prix des équipages, dont le fonctionnement lui avait donné entière satisfaction, mais que Pierre Boucault, après de nouveaux essais, n'avait pas partagé ce sentiment et avait été autorisé par les juges-gardes à retenir la somme dont il était détenteur.

Le commissaire général Trotier ordonna le 9 juin 1727 à Boucault de remettre luo' à Pierre Boyer, dès que celui-ci aurait terminé le travail et l'aurait fait recevoir'.

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