Jani Melleri Palmerii Spjci/e.çta, ibid., t. IV
24. Lucae Fruieiii Conjectaneorum verisimilium libri, ibid., t. V
LUCILIU3.
gers', Just Ricke% G. Gebhart», G. Barth*, André Schott^, Reuvens^ Osann', Wei'hert*. Je ne puis rappeler tous ces savants critiques de diverses époques, que M. Corpet s'est donnés, avec un zèle louable, pour collaborateurs, sans payer un tribut de regret au dernier, dont une mort prématurée a récemment interrompu les travaux, si remarquables par la forme, l'exactitude et la pénétration, sur l'histoire de la littérature latine'.
M. Corpet, qui a traduit, le second, en français, les poésies d'Ausone*^, et le premier, celles de Priscien**, s*est acquitté d'une tâche diflicile, eu faisant passer, pour la première fois aussi, dans notre langue, les fragments de Lucilius. Plusieurs, des plus considérables et des plus connus, avaient été, il est vrai, rendus en prcse par Dacier dans son Discours sur la satire^^, par A. Cassan dans les notes de sa traduction des Lettres inèdiUs de Marc- Aurèle et de Fronton^^; il s'en trouvait qu'avaient quelquefois reproduits en vers les traducteurs de Cicéron, avant que M. Théry ec fit l'objet d'essais du même genre dans le traité De H satire ancienne y qui précède sa traduction en vers des satires de Perse et de Sulpicia^^, Quelques-
1. Jani Rutgersii Venusinx lectiones , à la suite de l'Horace de P. Burmann, Utrecht, 1699.
2. Jusii Hycqiiii Gandensis epistolarum selectarum centuria altéra, etc., Louvaiii, 1615.
3. Jani Gebhardi Antiquarum hctionum libri II, dans le Syntagma criticum, etc., exbib'inth. J. H. Sch'ninckii, Marbourg, 1717.