VENTILATION D’ÉTÉ
L’appel de l’air vicié est fait, à l’Est, par le courant d’air chaud; à l’Ouest, par l’action du tuyau de fumée.
EXAMEN COMPARATIF
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595. Observations sur les résultats précédents. — L’examen des nombres consignés dans le tableau précédent ne permet guère d’apprécier les résultats moyens obtenus avec les appareils qui nous occupent ; car l’on voit que la plupart du temps, malgré les soins pris pour régler les orifices d’appel, les volumes d’air vicié évacués du deuxième étage n’ont été que la moitié de ceux qui l’ont été du rez-de-chaussée; ce qui tient d’une part à ce que pour ce dernier étage la hauteur de la cheminée d’évacuation est beaucoup plus considérable que pour le deuxième, et de l’autre à ce que les conduits principaux d’évacuation étant communs aux trois étages, le courant venu du bas gênait l’introduction de l’air des étages supérieurs, ce qui est un défaut capital du système.
L’on remarquera de plus que le 3 mai, avec le groupe des calorifères 2, 3, 4 et avec le groupe 6, 7 les volumes d’air évacués du troisième étage, par la seule action de la ventilation naturelle, sans aucun concours des appareils, par heure et parût étaient sensiblement les mêmes qu’aux autres étages.
Des effets analogues, quoique à un degré moindre, se sont produits d’autres fois et si l’on remarque que la ventilation naturelle pourrait être doublée et triplée, sans aucune dépense, par la seule ouverture d’un nombre double ou triple d’orifices, les températures restant les mêmes, l’on en devra conclure que pour la ventilation d’été les appareils établis pourraient être remplacés par la ventilation naturelle.
Si, dans les expériences du 29 juillet, le volume d’air évacué avec l’aide des appareils a été bien supérieur à celui qui a été observé les jours précédents, cela tient à ce que le chauffage des appareils a été plus énergique. L’excès moyen de la température dans les cheminées d’appel sur la température extérieure ayant été ce jour-là, comme on le verra plus loin, de 21°.