‹ Études sur la ventilationChapitre 40 sur 131 · at · texte numérisé non relu

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les valeurs

de sorte que ce terme n’a eu dans ces expériences qu’une valeur variable de ^ à ^ de celles du premier.

Cette observation montre combien il serait avantageux de donner à ces poêles une hauteur aussi considérable que possible.

Si, par exemple, elle avait été, comme dans le dispositif adopté par M. d’Hamelincourt, égale à la hauteur totale de

l’étage ou de 5 mètres, la valeur du terme , 1 V?2 eût été

quadruplée, sans compter que la surface de chauffe aurait été aussi augmentée dans la même proportion, si l’on avait conservé le même dispositif ou, ce qui aurait, à l’inverse, permis de réduire la surface de chauffe et les dépenses d’installation, si l’on avait voulu se contenter de la même température.

Il est vrai que la longueur des tuyaux de chauffage serait augmentée dans la même proportion, mais comme, pour un

même effet, la surface de chauffe SL resterait la même, il y aurait sous ce rapport compensation ; la diminution de la section A2 pouvant seule exercer quelque influence.

Mais, en définitive, comme le1 terme relatif au frottement dans les tuyaux n’a généralement qu’une valeur assez faible, par rapport à l’ensemble du dénominateur, l’accroissement considérable que le numérateur acquerrait ne serait pas sensiblement diminué.

154. Différences dans les résultats fournis 'par les différents poêles d'un même pavillon. — Si la comparaison que nous venons de faire entre les résultats fournis par la formule et ceux de l’expérience, montre que la théorie peut rendre compte avec une exactitude suffisante des effets qui se produisent dans les appareils dont nous venons de nous occuper, elle fait voir aussi quelles différences peuvent présenter les résultats obtenus sur des appareils en apparence identiques sous tous les rapports. Il n’est arrivé que trop souvent à des observateurs de constater, en des cas pareils, d’énormes différences et même parfois des résultats nuis à côté de résultats considérables, et quand ces observateurs ont confondu dans la totalisation des résultats aussi divergents, ils me semblent avoir commis une erreur grave et même une injustice involontaire dans l’appréciation du mérite des appareils.

Quand, en effet, de deux dispositifs, qui doivent être identiques et qui sont placés dans les mêmes conditions générales, l’un fonctionne bien et l’autre mal, il est évident que celui-ci a quelque défaut caché, accidentel, qui lui est propre et qui ne tient nullement au système dans lequel il est conçu.

S’il s’agit de la simple constatation des effets ou de la réception des appareils, il faut surseoir et exiger les modifications nécessaires; mais si l’on veut apprécier le mérite d’un système, il n’est pas juste de lui attribuer des défauts accidentels.

Au surplus, ces divergences tiennent bien souvent à des

négligences dans la surveillance et dans l’entretien, et il est possible de les atténuer beaucoup.

155. Introduction cle l'air dans la saison d'été. — Dans la saison d’été, où le chauffage est interrompu, l’introduction de l’air se fait pendant le jour au moyen de l’ouverture des portes et d’un certain nombre de fenêtres, et il n’y a pas à s’en occuper.

Mais la nuit, l’ouverture des fenêtres aurait des inconvénients, et il faut se borner à celle des portes.

Il est facile de voir qu’alors les appareils de l’hôpital auquel nous avons fait les applications précédentes seraient complètement insuffisants pour assurer l’introduction de la quantité d’air nécessaire.

Dans ce cas, où l’on ne chauffe pas, l’air contenu dans les poêles est tout au plus à la température t' de la salle, l’on a

donc alors t2=t’, et le second terme

(f2 — O hi

disparaît.

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