DE-CHAUSSÉE
1er ÉTAGE
2e ÉTAGE
5 avril
M. Thomas m’a communiqué des résultats analogues observés, en octobre 1856, sur les trois pavillons du même hôpital; je crois pouvoir les reproduire ici.
EXPÉRIENCES DE M. THOMAS SUR L’iNTRODUCTION DE L’AIR PAR LES POÊLES DES PAVILLONS DE L’HOPITAL LARIBOISIÈRE VENTILÉS PAR IN- SUFFLATION A LA VITESSE DE 76 TOURS DE LA MACHINE.
DATES ET Nos D’ORDRE
des poêles.
PAVILLON n°2.
rez-de-chaussée, j
bfi
2e étage. j
rez-de-chaussée.
àn
2e étage. J
rez-de-chaussée. N
2e etage. j
Moyenne par lit
Moyenne générale par heure et par lit.
* Voir pages 70, 71, 72, 73 de la thèse M. GrassL
On voit, par les résultats obtenus par M. Trélat d’une part, et par M. Thomas de l’autre, que les volumes d’air fournis aux poêles extrêmes de chaque salle sont presque toujours supérieurs à ceux des poêles intérieurs.
Les poêles extrêmes étant les plus voisins des portes, il s’ensuit que l’air introduit par refoulement aux extrémités de la salle peut et doit s’échapper dans une assez grande proportion par les orifices incessamment ouverts et contribuer peu à l’assainissement des salles. Or c’est le défaut général que l’on peut reprocher au système de l’insufflation, et il est ici aggravé par l’excès d’affluence de l’air par les poêles extrêmes.
245. Expériences de MM. Leblanc et Ser sur le volume d’air introduit dans les salles. — Ces observateurs ont exécuté des expériences sur les volumes d’air introduits par les poêles des salles des pavillons n° 2 et n° 4 à des vitesses assez différentes de la machine. J’en reproduirai ici les résultats, en les rapportant au nombre de 32 lits par salle, comme pour les comparaisons précédentes.
EXPÉRIENCES DE MM, LEBLANC ET SER, SUR L’INTRODUCTION DE l’AIR PAR LES POÊLES DANS LES PAVILLONS VENTILÉS