TOURS
de
l’anémomètre en 1".
VITESSE de l'air en
VOLUME
d’air
écoulé
en
I heure.
TEMPERATURES
dans
les
SALLES
l’exté-
rieur.
l’ané-
momèt.
11 janv.— La machine en marche à 70 tours en 1'.
La machine arrêtée.
10 janv. — La machine fait 74 tours.
La machine arrêtée.
OBSERVATIONS
La section du tuyau dans les deux séries d’expériences = 0mq,147.
V=0ra,1392
2G5. Examen des résultats contenus dans le tableau précèdent .
* .11 résulte, en effet , des mesures prises avec beaucoup de soin par M. E. Trélat dans ses expériences sur ces appareils, que la somme des sections de passage des tubes étant estimée à 0,u,q,147, celle des orifices carrés offerts par les grilles n’est que de 0m q,096, dont le rapport à la précédente est 0,653.
EXAMEN COMPARATIF
— L’expérience faite sur le poêle n° 2 du rez-de-chaussée apprend que ce poêle, par l’effet de la ventilation due à la différence de température, sans le concours du ventilateur, fournissait, le 30 janvier, 407 mètres cubes, et qu’avec le ventilateur et la ventilation due à la chaleur il donnait 695 mètres cubes.
Le rapport — =0,59 indique donc la part de l’appel dans
le produit total, celui du ventilateur étant ainsi 0,41 du tout.
Le 11 janvier, l’expérience faite sur le poêle n° 2 du deuxième étage du pavillon a donné, pour le volume d’air fourni par ce poêle :
Par l’effet de la ventilation due à la chaleur seule.. 378mc
Avec le ventilateur et la ventilation due à la chaleur. 568mc
Le rapport — = 0,66 montre que, dans ce cas, l’appel
OOo
fournissait les 0,66 de l’effet total, et le ventilateur les 0,34.
La moyenne de ces deux expériences conduit à conclure que, pour l’arrivée de l’air par les poêles, l’aspiration produite par la chaleur contribuait à l’effet pour les 0,625, et la ventilation pour 0,375.
Si l’on se rappelle ce que nous avons dit plus haut des dispositions tout à fait défavorables à la ventilation due à la chaleur dans ces pavillons, et nécessitées par l’emploi d’un ventilateur, tandis qu’elles auraient pu être bien plus avantageuses si l’on avait voulu faire arriver l’air par appel ; et si l’on remarque que l’effet de ces dispositions influe entièrement sur l’arrivée de l’air par les poêles, on sera sans doute disposé à admettre avec nous que la part proportionnelle de la ventilation due à la dilatation de l’air serait considérablement augmentée, et très-probablement d’un quart à un tiers, si les arrivées de l’air étaient directes, ce qui en élèverait l’effet à 0,80 au moins de l’effet total ; appréciation qui ne s’éloigne pas beaucoup du résultat auquel ont conduit les expériences directes de la ventilation générale.
266. Expériences sur le volume d'air fourni par les poêles du pavillon n° 4, chauffé à la vapeur et ventilé par insufflation. — Désirant constater avec le soin convenable les effets d’introduction d’air nouveau dans les pavillons chauffés à la vapeur et ventilés par insufflation, j’ai commencé par faire reconnaître l’influence qu’exerçait la présence du couvercle qui, placé sur les poêles, tend à occasionner une perte de force vive à l’arrivée de l’air, et, par suite, une diminution dans la ventilation.
A cet effet, on a successivement opéré sur le poêle n° 1 du premier étage, en enlevant et en replaçant le couvercle, et en se servant d’un tuyau qui, recouvrant tout le poêle, laissait à l’air un débouché de 0ra*^,147, à très-peu près égal à la somme des aires de section des tubes, qui est de 0m,*,146, et dont les contours, convenablement tracés, n’occasionnaient aucune déviation brusque.
Les observations ont fourni les résultats suivants :
EXPÉRIENCES FAITES LE 18 JANVIER 1861 SUR LE POÊLE N° 1 DU PREMIER ÉTAGE DU PAVILLON N° 4.