‹ Études sur le goître épidémiqueChapitre 1 sur 49 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

J.-B. BAILLIÈRE et FILS, Rue Hautefeuille, 19 LONDRES I NEW-YORK

H.„.B1.LL1ÈRE, .,9, Rcgent Street. | BAILLIERE-BROTUERS . 44o. BrWw.y. MADRID, DAlLLy-BAILLlÈRE, PlaxadeTopele, 8.

de-Dôme. Les hauteurs des sommets les plus élevés varient entre 1 ,470 et 1 ,889 mètres (1).

Le nombre des goitreux est de 1 sur 65 à 1 sur 141 conscrits.

in. Dans le département du Jura, les montagnes sont moins hautes que dans le Cantal et le Fuy-de-Dôme ; les vallées, généralement peu profondes, se dirigent vers le sud ; les goitreux sont dans la proportion de 1 sur 694 conscrits.

ÏV. L'île de Corse présente à son centre une montagne qui atteint 2,763 mètres ; cette île est entourée par la mer et cette circonstance la place dans des conditions exceptionnellement favorables ; on compte dans ce département un goîireux sur 1,903 conscrits.

V. Dans les plaines, toutes choses égales d'ailleurs, les goitreux sont moins communs que dans les vallées creusées sur les flancs des montagnes; nous citerons plus loin des faits nombreux à l'appui de cette proposition.

Étude géologique du sous-sol.

La composition des eaux potables (sources, ruisseaux , rivières, etc.), doit nécessairement être influencée par les terrains d'où elles proviennent et sur lesquels elles coulent. L'étude de ces terrains ne doit pas être négligée, si l'on veut arriver à des conclusions ayant une certaine valeur (2).

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