‹ Etudes sur le Timée de PlatonChapitre 88 sur 140 · DE LA BILE VERTE · texte numérisé non relu

DE LA BILE VERTE

Platon veut désigner ici la bile verte et amère. En efFet nous avons vu qu'il considère le vert comme formé par le mélange du roux et du noir*.

1 V. note» 167 et 186.

2 V. Aristotc, Des part, des an/m., IV, 2, p. 677, col. 1, 1. 5-11, Bekker.

3 Sur les diverse» espèces de bile, v. le traité de Polybe ( cf. note 169), De la nature de l'homme, dans Hippocrate, p. 225, Focs; Galten, Des op. d'Hippocr. et de Plat., liv. 8, p. 323, Baie, Sur la diirérence cnUe l'aigreur et l'amertume, la note 115.

a V. note 131.

La plupart des manuscrits portent xoltôtç x/>«f**> couleur ùilteuse. Cette leçon me paraît mauvaise, quoique MM.Bekker, Lindau et Stallbaum l'aient adoptée et que Platon ait déjà parlé plus haut de couleurs bilieuses. Mais alors il voulait désigner vaguement les nuances variables que la bile a coutume de prendre. Ici au contraire il s'agit de désigner • une des espèces de bile, en la distinguant des autres par sa couleur spéciale. Si donc il eût dit qu'elle a une couleur bilieuse , autant aurait valu ne rien dire du tout. C'est pourquoi je lis x>oû&f x/>wf*«, couleur d'herbe, d'après l'autorité deGalien et de trois manuscrits de Platon cités par M. StaUbaum lui-même.

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