‹ Études sur les échinoïdéesChapitre 15 sur 28 · TERE · texte numérisé non relu

TERE

Planche XIX.

SALÉNIENS.

Structure du test,

Salenia goësiana Lov. Test vu du côté droit.

Face buccale. Dans l'intérieur, vis-à-vis de l'aire interradiale 2, la pièce génitale antérieure droite, creusée en partie par le madréporite.

Face dorsale.

Partie péristomienne de l’ambulacre III, faisant voir la disposition des pores. Partie du système dorso-ceutral, avec ses proéminences sessiles.

Mamelon primaire.

Squelette tégumentaire étalé dès le péristome. Le premier pore de la série I a, IT a, IT à, IV a, V 6, est plus éloigné du bord que celui de la série T8, IT d, HT a, IV, Va.

is. 167.

KONGL. SVENSKA VET. AKADEMIENS HANDLINGAR. BAND. WL. x:0 7.

Planche XX.

CIDARIDES.

Structure du test.

Cidaris hystrix (LAamKk.).

Squelette étalé.

Péristome et membrane buccale. Les plaques ambulacraires ayant atteint le bord de la couronne, deviennent libres par la solution successive de la suture, et passent dans la membrane en se transformant en écailles imbriquées.

Cidaris papillata (LESKE). Région péristomienne vue de l'intérieur. Le passage des plaques ambulacrales entre les auricules (aur.) fixés aux aires interradiales. Les proéminences en forme d’arceaux (voir p. 29) sont omises.

Plaques écailleuses de la membrane buccale, a, b, des plus petites, c—, de plus grandes et plus éloignées de la bouche.

Fig.

4 10° Pie.

ni

a Ufi

mi

de

S. LOVEN, ÉTUDES SUR LES ÉCHINOÏDÉES.

Planche XXI.

ÉCHINIDES

Système dorso-central: Appareil apical; ses transformations, ses homologies.

Espèce inconnue.

Individu très jeune, de 1,2 mm. de diamètre. Le disque central, a, placé un peu hors du centre, vers l'interradium 1, remplit encore à peu près entièrement l'espace compris entre les bases des quatre pièces génitales, b, laissant seulement entre lui et la pièce génitale 1 un interstice très étroit, premier indice de la place que viendra se faire l'ouverture anale. Toutes les pièces sont marquées de stries parallèles traversant les sutures et formant des losanges. Nulles traces de pores madréporiques, ocellaires, où génitaux. ;

Toxopneustes droebachensis (0. F. M.) Individu de 2,4 mm. de diamètre. Le disque central, a, presque au centre. Un interstice considérable s'est ouvert par suite de la résorption de son bord du côté des pièces génitales, b, 1 et 5, ainsi que des bords correspondants de celles-ci. Dans la membrane remplissant cet interstice se sont formées deux plaquettes calcaires. Stries comme dans la figure précédante. Quelques pores madréporiques dans la pièce génitale, b, 2. Toutes les pièces ocellaires, c, écartées de l'espace central. celles du bivium, de I et de V, en étant moins éloignées que les autres. Individu de 4,5 mm. de diamètre. Le disque, a, ne remplissant qu'à moitié l’espace central agrandi, l'interstice occupé par la membrane anale s'est couvert de plusieurs plaquettes calcaires. Les stries sont omises dans cette figure, comme dans les quatre qui suivent. Pores madréporiques, plus nombreux, dans la pièce génitale 2. Les pores ocellaires se montrent. La pièce ocellaire I, est entrée dans l'enceinte élargie; elle sépare d’entre elles les pièces génitales 1 et 5. La pièce ocellaire V s’est rapprochée de l’espace central.

Individu un peu plus avancé, de 5,2 mm. Dans l'interstice agrandi le nombre des plaquettes à augmenté. L'ouverture anale se fait voir, du côté de l’ambulacre I. Individu de 10 mm. L'espace central s'étant agrandi considérablement aux dépens de son enceinte, le disque n’en fait plus que le tiers. Les conduits génitaux sont parvenus à percer leurs cinq pièces. La pièce ocellaire V au point de toucher la membrane anale. Individu de 16 mm. L’espace central, toujours plus grand en proportion de son enceinte, de pentagonal qu'il était d'origine, est enfin devenu oblong dans la direction de l'ambulacre I et de l'aire interradiale 3. Le disque central, a, encore reconnaissable parmi les plaquettes nombreuses de la membrane anale, se retrouve près des pièces génitales 2 et 3. Le pièce ocellaire V est entrée dans l’enceinte; la pièce IV s'en est rapprochée.

Individu adulte, de 56 mm. Le disque central s’est perdu dans la multitude de plaquettes dont est comme incrustée la membrane anale. L’accroissement successif de celle-ci à amené une diminution considérable des pièces de l'enceinte, particulièrement des pièces ocellaires I et V, et des génitales 1, 5, et 4, de manière que la pièce ocellaire IV est au point de toucher au bord du périprocte. — Les grossissements des figures 171 à 176 sont hors de proportion.

E Salenia.

Appareil apical d'an individu adulte, figure typique, à comparer par parties correspondantes à celui d'un très-jeune Échinide: fig. 170, 171. De même que dans celui-ci le disque central, qui est resté solide, n'ayant pas été remplacé par une membrane flexible pavée de plaquettes, est exactement compris entre les bases des pièces génitales. L'ouverture anale s'est pratiquée, de même que chez le Toxopneustes, au point de contact entre les pièces génitales, b, 1, et b, 5, vis à vis de la pièce ocellaire I. Stries parallèles traversant les sutures en formant des losanges. Toutes les cinq pièces ocellaires, €, également éloignées du disque central.

Marsupites.

Face dorsale. Le disque central pentagonal, a, d'ou provient la tige chez les autres Crinoïdées, intact. Il est entouré de cinq pièces parabasilaires de premier ordre, b, homologues aux génitales des Échinoïdées, et, dans les angles de celles ei de cinq autres, b 2, les parabasilaires de second ordre.

KONGL. SVENSKA VET. AKADEMIENS HANDLINGAR. BAND. M. N:0 7.

Planche XXII.

CASSIDULIDES.

Structure du test.

Cassidulus pacifieus M AGassiz.

Fig. 179. Squelette etalé. Dans les aires interradiales 1, 4 et 5, la deuxième et la troisième plaques des deux séries sont marquées de leurs numéros d’ordre.

Planche XXIII.

COLLYRITIDES.

Structure du test.

Collyrites elliptica LaMKk.

Fig. 180. Squelette étalé. Les quatres premières plaques des aires interradiales 1 et 4 numérotées.

KONGL. SVENSKA VET. AKADEMIENS HANDLINGAR. BAND. IL x:0 7.

Planche XXIV.

ANANCHYTIDES.

Structure du test. Hétéronomie de l'aire interradiale 1.

Ananchytes sulcata Gorpr.

Fig. 181. Squelette étalé. Les deux plaques 2 des séries a et D de l'aire interradiale 1, confondues en une seule plaque. 5

K. Vet. Akad. Hand. Bd. 11. N'o 7. D

$. LOVEN, ÉTUDES SUR LES ÉCHINOÏDÉES.

Planche XX.

ANANCHYTIDES.

Structure du test. Hétéronomie de l'aire interradiale 1.

Holaster scanensis COTTEAU.

Squelette étalée. Les plaques 2 de 1 a et 1 confondues en une seule.

Région péristomienne d’an second individu. La même partie d'un troisième, faisant voir une certaine variabilité dans la disposition de l'aire interradiale 4, en ce que la plaque 2 de la série a est séparée de la plaque de la même série.

KONGL. SVENSKA VET. AKADEMIENS HANDLINGAR. BAND. ÎL N:0 7.

Planche XXVI.

SPATANGUIDES PRYMNADETES

Hemiaster expergitus Lov.

Squelette étalé de l'individu figuré pl. XIII, fig. 114—120. Hétéronomie de l'aire interradiale 1 normale, c’est-à-dire résultant de la fusion des deux plaques 4 et 2 de 1 a en une seule. Type ancien, aux plaques interradiales de longueur et largeur presque égales, sub-hexagonales, à l'aire interradiale impaire peu développée, à sternum faiblement indiqué par les plaques 2 plus grandes que les autres, et aux plaques préanales nombreuses, uniformes, sans trace d’un épisternum.

Mig. 186.

Planche XX VII.

SPATANGUIDES PRYMNADÉÈTES.

Faorina chinensis GRAY.

Squelette étalé. Hétéronomie de l'aire interradiale 1 constituée selon le type ancien, c’est-à-dire par la fusion des deux plaques 2 de 1 a et de 14 en une seule plaque. Sternum distinctement développé. mais étroit, formé des plaques 2, peu inégales, de l'aire interradiale impaire. Épisternum à peine indiqué par la grandeur et les contours des plaques %. Plaques préanales tendant vers la forme arquée propre à celles du type moderne, comp. PI XXXV, XXXVII etc.

KONGL. SVENSKA VET. AKADEMIENS HANDLINGAR. BAND. Îl. N:0 7.

Planche XX VIII.

SPATANGUIDES PRYMNADÈTES.

Desoria australis Gray.

Fig. 187. Squelette étalé. Hétéronomie de l'aire interradiale 1 selon le type ancien, c’est-à-dire dépendant de la jonction des plaques 2 de 1 a et de 1 #. Dans 4 la plaque 2 est séparée de la plaque Z. Sternum très-développé; la plaque droite, celle de la rangée D, débordant auprès de la suture médiane, celle de la rangée a à bord latéral plus long.

Planche XXIX.

SPATANGUIDES PRYMNADÈTES.

Abatus Philippii Lov.

Fig. 188. Squelette étalée. Hétéronomie de l'aire interradiale 1 normale. que la gauche.

Fig. 189. Membrane buccale.

Fig. 190. Membrane anale.

Sternum à plaque droite plus courte

KONGL. SVENSKA VET. AKADEMIENS HANDLINGAR. BAND.’ N:0 7.

Planche XXX.

SPATANGUIDES PRYMNADÈTES.

Agassizia scrobiculata VAL.

Fig. 191. Squelette étalé. Plaques pétalaires des ITh et IV a, beaucoup plus étroites que celles des IT a et IV 6. Hétéronomie interradiale normale.

Fig. 192. Membrane buccale.

Fig. 193. Membrane anale.

Planche XXXI.

SPATANGUIDES PRYMNADÈTES.

Schizaster fragilis DÜUBEN et KOREN.

Fig. 194. Squelette étalé. Hétéronomie interradiale normale. Fig. 195. Membrane buccale.

Fig. 196. Membrane anale.

Fig. 197.

Fig. 198.

Fig. 199.

Fig. 200.

K. Vet. Akad. Hand. B. 11. N:o 7.

KONGL SVENSKA VETENSKAPS-AKADEMIENS HANDLINGAR. BAND. . N:0 7.

Planche XXXII.

SPATANGUIDES PRYMNADETES.

Palæostoma mirabile (Gray.).

Squelette étalée. Type anomal. La plaque 9 de Ia beaucoup plus grande que celle de V4. Plaques 2 des deux rangées a et à des aires interradiales 2, 3 et 4 fondues ensemble. L'’hétéronomie interradiale effectuée par la conjonction, dans 1, des plaques 2 des deux rangées et de la plaque de », en une seule plaque. Aire impaire très irrégulière. La plaque 2 droite du sternum beaucoup plus courte que celle du côté gauche. La % du même côté poussée en avant, et separée de la plaque 4 de la rangée D, par l'interposition de la plaque ambulacraire 5 de I, à. Membrane buccale.

Membrane anale.

SPATANGUIDES PRYMNODESMIENS.

Structure du test.

Palæotropus Josephinæ Lov.

Squelette etalé, de l'individu figuré pl. XIIT, fig. 108 à 113. Forme intermédiaire. Ambulacres d'un type ancien, apétales. Aires interradiales paires rappelant celles des prymnadètes. Aire impaire selon le type moderne, à épisternum très-développé, à angle épisternal profond, et à une seule paire de plaques préanales.

S. LOVEN, ÉTUDES SUR LES ÉCHINOÏDÉES.

Planche XXXIIT.

SPATANGUIDES PRYMNODESMIENS.

Micraster cor anguinum LamKk.

Fig. 201. Squelette étalée. Forme intermédiaire. Hétéronomie interradiale normale. Plaques interradiales paires Sternum faiblement développé, la plaque 2

courtes et larges. Labre allongé, elargi postérieurement. 2 droite moins longue que l’autre, une plaque petite s'en étant séparée: le commencement d'un épisternum. Plusieurs paires de plaques préanales, conformes aux plaques abdominales et dorsales.

KONGL. SVENSKA VETENSKAPS-AKADEMIENS HANDLINGAR. BAND Il, no 7.

Planche XXXIV.

SPATANGUIDES PRYMNODESMIENS.

Brissus Scillæ AGassiz.

Fig. 202. Squelette étalé. Hétéronomie interradiale normale, en ce que les plaques 2 et 3 de 1 a sont confondues en une seule. Par suite de l'extension de la plaque 2 de 184 et de 4 a, la plaque 2 de la et de 484 est separée de la plaque Z. Comparer la Desoria australis Gray, pl XXVIIL Ster-

num et épisternum développés.

Fig. 203. Membrane buccale.

Fig. 204. Membrane anale.

Planche XXXV.

SPATANGUIDES PRYMNODESMIENS.

Meoma ventricosa LamKk.

205. Squelette étalé. Fasciole infra-anale incomplète. Hétéronomie interradmiale normale.

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