‹ Etudes sur les infusoires et les rhizopodesChapitre 7 sur 198 · DES TÉGUMENTS · texte numérisé non relu

DES TÉGUMENTS

Comme nous l’avons vu, M. Dujardin, après avoir nié l’existence des téguments chez tous les infusoires, dut bientôt revenir sur ses paroles, pour certains genres tout au moins3. Depuis lors, MM. Frey et Leuckart4 ont été les premiers- à représenter les infusoires comme possédant, tous sans exception, une véritable peau, sous la forme d’une membrane, dépourvue de toute structure apparente, excessivement mince, extensible et élastique à un très-haut degré. Récemment encore, M. Carter a mentionné la peau des infusoires comme étant une pellicule sans structure5. Mais il était réservé à M. Cohne de démontrer anatomiquement la présence de cette membrane. Cet observateur constata que, sous l’action de l’alcool, on voit une pellicule mince se détacher et se soulever du corps de certains infusoires, du Paramecium Bursaria, par exemple. Cette pellicule, qu’il nomme cuticule, par analogie avec les membranes sans structure sécrétées par les plantes, se détache peu à peu complètement du corps et

!. Untersuchungen über vergleichende Gewebelehre. — Würzburger Verhandlungen. Dez. 1856, p. 97.

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