‹ Études sur les infusoires et les rhizopodes;Chapitre 100 sur 210 · Loc. cit., p · texte numérisé non relu

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bles à celles des Infusoires. C’est une circonstance à laquelle peu d'auteurs seulement ont fait attention. M. de Siebold, cependant, mentionne déjà la vésicule contractile chez l’Actinophrys Sol. M. Lieberkühn en a également fait mention chez les Actinophrys et les Amœæba, et M. Carter chez tous les Rhizopodes amæbéens. A une époque antérieure, la vésicule contractile avait, du reste, été déjà mentionnée par MM. Ehrenberg et Focke. Néanmoins, l'idée de M. Dujardin, qui ne voulait voir dans les vésicules contractiles que des vacuoles susceptibles de se former spontanément dans une partie quelconque du corps pour disparaître ensuite subitement et se reformer ailleurs ; cette idée, disons-nous, parait avoir dominé vaguement dans l'esprit de beaucoup d'observateurs. M. Auerbach lui-même, auquel nous sommes redevables d'observations si soignées sur les Amœæba, n’a pas su se défaire complètement du patronage de M. Dujardin, et il confond plus ou moins les vésicules contractiles avec les cavités remplies de liquide qu'on rencontre dans chyme dont est remplie la cavité du corps. « Les vaeuoles qu’on observe en nombre variable dans les Amœæba, ditl", ne peuvent pas être autre chose, à mes yeux, que des cavités dans la substance fondamentale, cavités qui sont remplies par un liquide aqueux de faible densité, quoique impur. Elles se forment par suite de ce que le liquide dont est imbibé le sarcode se réunit provisoirement en gouttes à certains points; mais ces gouttes disparaissent bientôt, le sarcode se contractant concentriquement autour d’elles, et résorbant de nouveau le liquide entre ses molécules. Chez les mdividus qui ne renferment ces vacuoles qu’en petit nombre, on en voit ordinairement une ou deux, dont l’apparition et la disparition se répètent alternativement de temps en temps à la même place. Elles répondent aux vésicules contractiles d’autres infusoires et servent sans doute à une espèce de circulation diffuse des liquides du corps. Il arrive souvent qu'une vacuole renferme un corps étranger dans son intérieur, ete. » On voit par cette citation que M. Auerbach ne fait pas de différence essentielle entre les vacuoles du chyme qui peuvent renfermer des objets étrangers et les vésicules contractiles qui n’en renferment jamais. Aussi n’accorde-t-il pas une attention particulière à ces dernières. Il n’en mentionne pas, par

exemple, chez son Amæba bilimbosa, qui en possède toujours une, non plus que chez

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