Gattungen einzelliger Algen. p
$. La mème chose pourrait se dire de la copulation des Diatomées. Aussi est-il évident que si là copulation à pour but la conservation et la reproduction de l'espèce, la multiplication tombe entièrement à la charge des générations
lissipares (Note subséquente) 6. Dans les « British Desmidieæ » de M, Ralfs. 4849, p. 11
que les cellules reproductrices des Closterium se distendent et produisent une espèce de mucilage dans leur intérieur, mucilage au sein duquel se développent une foule de petits Closterium. Ceux-ci finissent par percer l’enveloppe commune et restent libres au dehors.
Il est des cas où la conjugaison de deux Closterium donne naissance à deux cellules reproductrices et non pas à une seule. C’est ce que M. Morren avait déjà vu, mais interprété faussement, comme étant de prime abord une copulation de quatre Clostéries à cônes inégaux. M. Smith * montra que lorsque deux Closterium Ehrenbergii (CI. Lunula Ehr.) se conjuguent, ils commencent par s’envelopper d’une substance gélatineuse commune. Chacun se divise alors spontanément en deux, et la membrane interne (vaisseau primordial de Mohl) faisant saillie à la place où la déhiscence a lieu, donne naissance à ce que M. Morren nommait des Clostéries à cônes inéqaux. Les sacs délicats (vaisseau primordial) qui renferment l’endochrôme, sortent alors de chacun des demi- Closterium. Chacun des sacs provenus de la division d’un des individus fonctionne comme un vrai Closterium, et s’unit avec l’un des sacs provenus de la division de l’autre. Les deux masses ainsi formées s’arrondissent en deux corps sphériques :: ce sont les cellules reproductrices. M. Braun *, qui a vu également la production de deux cellules reproductrices chez le Closterium lineatum, y a constaté des faits semblables. Là aussi, il y a une division préalable de la membrane interne de chaque Closterium et de son contenu, de sorte que, lorsque la déhiscence a lieu, il y a de fait quatre individus en présence.
Cette esquisse du développement des Closterium peut servir de type à celui de toutes les Desmidiacées, les Pediastrum exceptés. M. Braun * a, en effet, tout dernièrement montré que ces derniers trouvent leurs affinités réelles non pas chez les Desmidiacées, ni chez les Diatomacées, mais chez les algues proprement dites. Ils ont
des zoogonidies (macrogonidies), découvertes d’abord par Turpin ‘ et par Meyen .
1. Smith. Observations on the conjugation of Closterium Ehrenbergii. Annals aud Magazine of Natural History.