Meyen. Pflanzenphysiologie ur, pl. X. fig
5. Monatsbericht der Kônigl Akademie der Wissenschaften zu Berlin. Mai 1855, p. 345.
4. Beobachtungen über das Eindringen der Spermatozoen in das Ei.-Zeitschrift für wissensch. Zoologie. 8. Band.
5. Depuis lors, cette doctaine de la transformation des z00spermes en graisse a été singulièrement ébranlée. Voyez Claparède : Ueber Eibäldung und Befruchtung bei den Nematoden. — Zeitschrift für wiss. Zoologie. 9 Bd, p. 106 et suiv. — De la formation des œufs chez les Nématodes, in-4°, Genève, 1839. (Note de 1860).
6. Nous avons vu ailleurs (tome 1er, p. 546) que ce prétendu Trachelius est un infusoire flagellé du genre des Aslasies (Note de 1860).
Les Diatomées se rapprochent très-sensiblement des Desmidiées par leur mode de reproduction. Leur conjugaison fut découverte d’abord par M. Thwaites ‘ dans l’Eunotia turgida Ehr. Cette découverte fit sensation, attendu qu’elle semblait décider la question de l’animalité ou de la végétabilité de ces organismes. L'analogie de ce mode de reproduction avec celui des Desmidiacées, va en effet à peu près jusqu'à l'identité, et la position des Desmidiacées parmi les algues, semblait moins douteuse que celle des Diatomacées. La conjugaison des Eunotia consiste, d’après M. Thwaites, dans l’union de l'endochrôme de deux frondes voisines. La masse qui résulte de cette fusion se recouvre d'une membrane propre, et devient ainsi ce que M. Thwaites, probablement par analogie avec les Desmidiacées, nomme le sporange. Mais ce nom ne paraît pas justifié, comme M. Braun le fait remarquer *, car ces corpuscules passent immédiatement à l’état de cellules végétatives, de frondes nouvelles en un mot, ce qui n’a pas lieu chez les Desmidiacées, où les cellules reproductrices passent un long temps à l'état de repos. — Peu de temps après, M. Thwaites * constata des faits tout à fait semblables chez les Gomphonema et les Cocconema, ainsi que chez les Fragilaria. H reconnut que les cellules reproductrices deviennent semblables aux frondes-mères, et se multiplient même par fissiparité longitudinale. Pendant la conjugaison, les frondes conjuguées se divisent en général en deux moitiés, pour laisser échapper l'endochrôme qu'elles renferment; mais cependant, dans certains cas, comme dans le Gomphonema minutissinum et la Fragilaria pectinalis, l'endochrôme s'échappe par une fente, située à l’extrémité de la fronde.
Jei done nous retrouvons une alternance de générations du même genre que chez les Desmidiacées. La copulation des cellules a toujours lieu à la suite d’une série de générations par fissiparité, et a pour but la production directe ou indirecte de cellules reproductrices, destinées à être des espèces de générations de transition à un cycle
végétatif nouveau *
f. On conjugation in the Diætomaceæ by G.-H.-K. Thwaites, Lecturer on Botany at the Bristol medical School. Annals and Mag. of Nat. History Vol. 20, 1847, p. 9.
2, Verjüngung, p. 141.
5. On conjugation in Diatomaceæ. — Annals and Mag. of Nat. History. Vol. 20. 1847, p. 345.