‹ Etudes sur les maladies cérébrales et mentalesChapitre 25 sur 39 · DÉLIRE DF. PERSECUTION · texte numérisé non relu

DÉLIRE DF. PERSECUTION

Le malade ne présente ordinairement pas le faciès mélancolique.

Hypocondrie surtout physique au début.

Le malade s’en prend au monde extérieur, à des influences nuisibles venant des divers milieux et surtout du milieu social. Il ne s’accuse pas lui-même ; il se vante plutôt de sa force physique et morale et de l’excellence de sa constitution qui lui permet de supporter tant de maux.

Suicide relativement rare.

Homicide plus fréquent.

DÉLIRE DE NÉGATION

Anxiété, gémissements, angoisse précordiale, etc.; les malades sont des types de mélancolie anxieuse.

D’autres tombent dans la stupeur. Quelques-uns présentent des alternatives de stupeur et d’agitation mélancolique.

Hypocondrie surtout morale au début.

Le malade s’accuse lui-même :

il est incapable, indigne, coupable, damné. Si la police ou les gendarmes vont venir l’arrêter et le conduire à l’échafaud, il ne Fa que trop mérité par ses crimes.

Suicide et mutilations très fréquents.

Homicide plus rare,

DU DÉLIRE DES NÉGATIONS

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