VI • DÉDICACE
cherchée dans la poursuite de vos sévères études , je F ai rencontrée dans la lecture assidue de ce petit nombre de grands écrivains qui sont appelés, d'un consentement universel, les Moralistes français, et qui représentent en effet, avec autant de variété que d'éclat, le génie de notre pays appliqué à l'observation et à la peinture du cœur humain. Après avoir joui de leurs beautés je liai pu m empêcher de les louer à mon tour, et fai ajouté^ non sans défiance de moi-même , mon commentaire à tant de commentaires . Nul travail ne pouvait mieux me délasser des luttes inégales de la, presse et d'un effort si longtemps stérile, quoique opiniâtre , pour la défense des intérêts publics et du bon droit. Si vous trouvez quelque plaisir à parcourir ces pages , si elles ne vous paraissent pas trop indignes des grands noms qu'on y rencontre et des